Colin Cadier alla Commissione speciale dell'Aia

di Colin Cadier, adopted from Brazil to France, President of La Voix des Adoptés
Presentation at Session 1, Day 1: Voices of Adoptees Panel

Mesdames et messieurs les représentants des Etats signataires, les délégués et représentants d’associations, d’autorités nationales ou internationales,

Je salue cette espace d’expression ouvert aux acteurs de la société civile, et notamment nous Personnes Adoptées, concernés directement par le sujet qui nous mobilise aujourd’hui et les jours à venir. Je tiens à remercie particulièrement Lynelle LONG (InterCountry Adoptees Voices) pour avoir invité La Voix des Adoptés à se joindre à sa délégation, et également le Bureau Permanent, en la personne de Laura MARTINEZ avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger de nombreuses fois, notamment ces dernières semaines pour nous aider à préparer ce panel.

Je m’appelle Colin CADIER, je suis né en 1980 à Recife (Brésil), adopté à 15 jours par un couple Français dits “expatriés”, je réside aujourd’hui à Marseille (France) où je travaille dans l’administration territoriale en lien avec l’international… Je suis binational (franco-brésilien), tricullturel (franco-sudamericain) et quadrilingue (si je me permets de compter l’anglais). 

Depuis 2019, je suis le Président de La Voix Des Adoptés, une association de droit français, existante depuis 2005 qui agit sur tout le territoire (avec des antennes à Paris, Lille, Lyon, Tour, Marseille) en lien avec de nombreux pays (Brésil, Colombie, Guatemala, Roumanie, Vietnam, Bulgarie ) qui participe aux réunions collégiales d’un organe consultatif traitant particulièrement des sujets liés à l’adoption internationale (aux côtés d’autres associations) et intervient par les témoignages de ses bénévoles auprès d’associations partenaires qui accompagnent notamment les parents/familles candidates à l’adoption. Outre les Groupes de Paroles, et les événements culturels ou conviviaux organisés par la quarantaine de bénévoles investis, nous animons une WebRadio, développons un Jeu pédagogique sur l’adoption et nous travaillons conjointement avec notre Autorité Centrale qui a participé à notre récent séminaire annuel de formation de nos bénévoles, l’Association Racines Coréennes (de 10 ans notre aînée), le SSI France, l’AFA, la Fédération EFA et bien d’autres associations nationales ou locales, en France ou à l’étranger.

Au regard des nombreuses demandes que nous recevons des personnes adoptées faisant des recherches sur leurs origines, force est de constater qu’en l’absence d’un référentiel mondial reconnu par les autorités des Etats concernés, un certain nombre de personnes nées dans certains pays puis recueillies dans des foyers d’un autre pays – au cours des dernières décennies du siècle passé, rencontrent des difficultés à accéder aux informations sur leur famille de naissance, ou sur les circonstances de leur naissance jusqu’à leur arrivée dans leur nouveau foyer… Rédiger et adopter ce nouveau texte en 1994 qui a été ratifié progressivement par un très grand nombre d’Etats soucieux d’établir un cadre structuré sur les conditions spécifiques pour “donner une famille à un enfant” (tout en veillant à respecter le meilleur intérêt de l’enfant), a constitué une avancée majeure. Quant aux modalités d’application dudit texte, chaque Etat signataire en la responsabilité au regard de sa législation et de ses politiques publiques en matière de protection de l’enfance… La diversité des situations socio-politico-économiques des Etats, du rôle des différents acteurs publics ou privés, impliqués, démontrent qu’il demeure encore des points à améliorer.

La convention de La Haye prévoit bien des dispositions concernant les informations détenues par les autorités sur les origines de l’enfant et leur accès avec des conseils appropriés (articles 30 et 31), mais un certain nombre de personnes adoptées devenues adultes recherchent des informations sur leur origine et se heurtent à des fins de non recevoir. Les motifs peuvent être très variés, selon la date, le lieu de naissance et les conditions dans lesquelles la procédure d’adoption s’est déroulée, il existe souvent un écart voire un fossé entre les informations disponibles et celles recherchées par les personnes adoptées dans leur enfance.

C’est pour cette raison que nous, association d’adoptés et EFA (association de parents adoptants/adoptifs), avons adressé un courrier aux trois ministres de tutelle de l’autorité centrale française pour demander la mise en place d’une commission d’experts indépendants dans le but d’éclairer sur des pratiques qui malheureusement laissent AUJOURD’HUI des personnes sans réponses à leurs questionnements. Et pourtant, ces adoptés n’ont d’autre choix que de se tourner vers les autorités compétentes (les autorités centrales et celles intervenant dans la protection de l’enfance) pour tenter d’obtenir des clarifications ou des explications.

Il est vrai que dans le cadre de la récente réforme engagée par le gouvernement français concernant les structures en charge des politiques publiques de protection de l’enfance, notre association a été invitée à prendre part aux instances de gouvernance de la nouvelle entité en cours d’installation. Nous sommes très reconnaissants de cette place qui nous est accordée d’autant plus que nous comptons apporter notre savoir “expérienciel” sur les questions liées à la Recherche des Origines et la mise en place de dispositifs d’accompagnement (administratif, socio-psychologique) ou d’assistance juridique pour les personnes adoptées, et idéalement avec des mécanismes (ou instruments) de coopération avec les autorités compétentes (centrales) des pays dits de naissance.

Nous espérons voir la nouvelle structure se doter des moyens nécessaires pour pouvoir répondre à la demande des personnes adoptées. Il est à noter que de nombreuses personnes adoptées (aujourd’hui adultes, majeures révolues) correspondent à des adoptions qui ont eu lieu avant 1993, comme en témoignent les statistiques (puisque le nombre d’enfants nées et adoptées à l’étranger a diminué de façon progressive mais plutôt significative au fil des années jusqu’à nos jours – passant de plusieurs milliers par an à quelques centaines). Même si pour la plupart des adoptions qui ont eu lieu à partir des années 2000, les données sont disponibles et accessibles, il n’en demeure pas moins un besoin d’accompagnement au moment notamment où la personne adoptées exprime son souhait éventuel de retrouver les membres de sa famille de naissance… Certaines autorités centrales se proposent de faire le nécessaire, d’autres sont démunies ou ne disposent pas des moyens légaux, humains, matériels ou financiers nécessaires… Enfin le paysage des structures privées lucratives ou non lucratives n’en n’est pas moins varié : des personnes peu scrupuleuses ou malveillantes, aux bénévoles dévoués mais pas forcément “préparées” ou outillées pour faire face à des situations humaines complexes voire dramatiques, sans oublier la barrière de la langue… Tout cela nous conduit aujourd’hui à attirer votre attention Mesdames et Messieurs sur cette réalité: Comment orientons nous les personnes adoptées qui sont notamment plus âgées que vos respectifs organismes (créés à partir des années 2000), ou celles qui rencontrent encore, dans certains cas, des difficultés à trouver les informations sur leurs origines ? 
Dialoguer, coopérer et proposer des actions conjointes, constituent un moyen possible et positif pour permettre d’avancer, de répondre aux besoins des personnes adoptées ou des associations qui comptent sur le pouvoir d’intervention des autorités compétentes.

Je Vous remercie pour votre écoute et vous souhaite des échanges riches au cours au cours des prochains jours.

Traduzione inglese

Ladies and gentlemen, representatives of the signatory States, delegates and representatives of associations, national or international authorities,

I welcome this space of expression open to the actors of civil society, and in particular to us Adopted Persons, directly concerned by the subject that mobilizes us today and in the days to come. I would like to thank in particular Lynelle Long (InterCountry Adoptees Voices) for inviting La Voix des Adoptes to join her delegation, and also the Permanent Bureau, in the person of Laura Martinez with whom I have had the opportunity to exchange many times, especially in the last few weeks to help us prepare this panel.

My name is Colin CADIER, I was born in 1980 in Recife (Brazil), adopted at 15 days by a French couple called “expatriates”, I now reside in Marseille (France) where I work in the international territorial administration. I am bi-national (Franco-Brazilian), tri-cultural (Franco-South American) and quad-lingual (if I allow myself to count English).

Since 2019, I am the President of La Voix Des Adoptés, an association under French law, existing since 2005, which acts on the whole territory (with branches in Paris, Lille, Lyon, Tour, Marseille) in connection with many countries (Brazil, Colombia, Guatemala, Romania, Vietnam, Bulgaria ), which participates in the collegial meetings of a consultative body dealing particularly with topics related to international adoption (alongside other associations) and intervenes through the testimonies of its volunteers with partner associations that accompany in particular parents/families applying for adoption. In addition to the discussion groups and the cultural or social events organised by the forty or so volunteers involved, we run a WebRadio, develop an educational game on adoption and work jointly with our Central Authority, which took part in our recent annual training seminar for our volunteers, the Korean Roots Association (10 years older than us), ISS France, AFA, the EFA Federation and many other national or local associations, in France and abroad.

In view of the numerous requests we receive from adopted persons researching their origins, it is clear that in the absence of a worldwide reference system recognised by the authorities of the States concerned, a certain number of persons born in certain countries and then taken into homes in another country – during the last decades of the last century – encounter difficulties in accessing information on their birth family, or on the circumstances of their birth until their arrival in their new home. The drafting and adoption of this new text in 1994, which has been progressively ratified by a very large number of States anxious to establish a structured framework on the specific conditions for “giving a family to a child” (while taking care to respect the best interests of the child), constituted a major advance. As for the modalities of application of the said text, each signatory State is responsible for its own legislation and public policies in terms of child protection. The diversity of the socio-political and economic situations of the States, and of the role of the different public or private actors involved, show that there are still points to be improved.
The Hague Convention does provide for provisions concerning information held by the authorities on the child’s origins and their access with appropriate advice (articles 30 and 31), but a certain number of adopted persons who have become adults seek information on their origins and are refused. The reasons may be very varied, depending on the date and place of birth and the conditions in which the adoption procedure took place, there is often a gap or even a gulf between the information available and that sought by the adopted persons in their childhood.

It is for this reason that we, the adoptees’ association and EFA (adoptive parents’ association), have sent a letter to the three ministers in charge of the French central authority to ask for the setting up of a commission of independent experts with the aim of shedding light on practices which unfortunately leave people without answers to their questions. And yet, these adoptees have no choice but to turn to the competent authorities (the central authorities and those involved in child protection) to try to obtain clarifications or explanations.

It is true that within the framework of the recent reform undertaken by the French government concerning the structures in charge of public policies for the protection of children, our association has been invited to take part in the governance bodies of the new entity currently being set up. We are very grateful for this place that has been granted to us, especially since we intend to contribute our “experiential” knowledge on issues related to the Search for Origins and the setting up of support mechanisms (administrative, socio-psychological) or legal assistance for adopted persons, and ideally with mechanisms (or instruments) of cooperation with the competent (central) authorities of the so-called countries of birth.

We hope that the new structure will be equipped with the necessary means to be able to respond to the demand of the adopted persons. It should be noted that many adopted persons (now adults, past the age of majority) correspond to adoptions that took place before 1993, as the statistics show (since the number of children born and adopted abroad has decreased gradually but rather significantly over the years until today – from several thousand per year to a few hundred). Even if for most of the adoptions that took place from the 2000s onwards, the data are available and accessible, there is still a need for support, especially when the adopted person expresses his or her possible wish to be reunited with the members of his or her birth family. Some central authorities propose to do what is necessary, others are deprived or do not have the necessary legal, human, material or financial means. Finally, the landscape of private profit-making or non-profit-making structures is no less varied: from unscrupulous or malicious people, to dedicated volunteers but not necessarily “prepared” or equipped to deal with complex or even dramatic human situations, without forgetting the language barrier. All this leads us today to draw your attention Ladies and Gentlemen to this reality: How do we guide adopted persons who are notably older than your respective organisations (created from the 2000s onwards), or those who are still encountering, in some cases, difficulties in finding information on their origins?

Dialogue, cooperation and proposing joint actions are a possible and positive way to move forward, to respond to the needs of adopted persons or associations who rely on the power of intervention of the competent authorities.

I thank you for listening and wish you rich exchanges during the next few days.

Read our earlier post: Adottivi presso la Commissione speciale dell'Aia

Adottivi presso la Commissione speciale dell'Aia

La prossima settimana, dal 4 all'8 luglio, i 104 paesi firmatari del Convenzione del 29 maggio 1993 sulla protezione dei bambini e la cooperazione in materia di adozione internazionale si riuniranno online al Riunione speciale della Commissione discutere Dopo l'adozione e Adozione illecita/illegale importa. È un evento significativo che accade di solito ogni 5 anni e questo segna la prima volta che ci sarà ampio rappresentanza degli adottati internazionali presenti come Osservatori. Storicamente dal 2005, International Korea Adoptee Association (IKAA), la rete che rappresenta gli interessi degli adottati coreani è stata la solo organizzazione adottata a partecipare. Nel 2015, Brasile Baby Affair (BBA) è stata la seconda organizzazione guidata dagli adottati a partecipare con IKAA. A causa del COVID, l'attuale riunione della Commissione speciale è stata posticipata e negli ultimi anni posso dire con orgoglio di aver contribuito a diffondere la conoscenza tra le organizzazioni guidate dagli adottati su COME applicare e incoraggiato organizzazioni di esperienza vissuta come KUMFA (l'organizzazione delle madri coreane) a rappresentarsi. Quest'anno, ce l'abbiamo con orgoglio 6 organizzazioni guidate dagli adottati che rappresentano se stessi e le loro comunità. Siamo progrediti!

Nel 2015 ho scritto il blog intitolato Perché è importante avere voci adottive internazionali su questo sito. Molte volte nel corso degli anni ho sostenuto l'importanza di includere le nostre voci ai più alti livelli delle discussioni di governo. Quindi ripeto, le nostre voci sono estremamente importanti a questi livelli più alti di politiche di adozione, pratiche e discussioni legislative.

Alcuni critici potrebbero dire che non cambiamo nulla nell'adozione internazionale partecipando a questi incontri, tuttavia, vorrei suggerire che il semplice vederci rappresentare i nostri sé adulti in numero aiuta i governi e le autorità a realizzare alcuni punti chiave:

  • Cresciamo! Non rimaniamo bambini perpetui.
  • Vogliamo avere voce in capitolo su ciò che accadrà ai futuri bambini come noi.
  • Aiutiamo a tenerli concentrati su "chi" siamo veramente! Non siamo numeri e statistiche senza nome. Siamo persone vive con sentimenti, pensieri e una miriade di esperienze reali. Le loro decisioni contano e hanno un impatto su di noi per la vita e le nostre generazioni future!
  • Li aiutiamo a imparare le lezioni del passato per migliorare le cose per il futuro e rimediare ai torti storici.
  • Siamo gli esperti della nostra esperienza vissuta e loro possono sfruttare il nostro contributo per ottenere informazioni per svolgere meglio i loro ruoli e migliorare il modo in cui vengono accuditi i bambini vulnerabili.

Uno dei vantaggi del quadro della Convenzione dell'Aia è che crea opportunità come la prossima Commissione speciale in cui gli adottati possono avere visibilità e accesso alle strutture di potere e alle autorità che definiscono e creano l'adozione internazionale. Gli adottati domestici mancano di questo quadro su scala globale e sono svantaggiati nell'avere opportunità che li uniscono per accedere alle informazioni e alle persone che è importante nel lavoro di advocacy.

Sono davvero orgoglioso del nostro team di 8 persone che rappresenterà l'ICAV alla riunione di quest'anno. Mi sono assicurato che copriamo una vasta gamma di paesi adottivi e di nascita perché è così importante avere questa diversità nelle esperienze. Sì, c'è ancora spazio per migliorare, ma sono stato limitato dalla disponibilità delle persone e da altri impegni dato che tutti facciamo questo lavoro come volontari. Non siamo pagati come governo o la maggior parte delle ONG partecipanti a questo prossimo incontro. Ci impegniamo perché siamo appassionati nel cercare di migliorare le cose per le nostre comunità! È essenziale dotarsi di conoscenze sulle strutture di potere che definiscono la nostra esperienza.

Un enorme ringraziamento a questi adottati che stanno offrendo volontari 5 giorni/notti del loro tempo e dei loro sforzi per rappresentare la nostra comunità globale!

  • Abby Forero Hilty (adottato negli USA, attualmente in Canada, nato in Colombia; Autore dell'antologia colombiana adottata Decodificare le nostre origini, co-fondatore di Colombian Raíces; Rappresentante internazionale ICAV)
  • Ama Asha Bolton (adottato negli USA, nato in India, Presidente di Persone per la riforma dell'adozione etica PEAR; Rappresentante ICAV USA)
  • Colin Cadier (adottato in Francia, nato in Brasile, Presidente di La Voix Des adotta LVDA)
  • Jeannie Glienna (adottato negli USA, nato nelle Filippine, co-fondatore di Adotta Kwento Kwento)
  • Judith Alexis Augustine Craig (adottato in Canada, nato ad Haiti; co-fondatore di Rete di adozione per adulti Ontario)
  • Kayla Zheng (adottato negli USA, nato in Cina; Rappresentante ICAV USA)
  • Luda Merino (adottato in Spagna, nato in Russia)
  • Me stesso, Lynelle Long (adottato in Australia, nato in Vietnam; Fondatore di ICAV)

Ci rappresentiamo insieme ai nostri colleghi adottati che rappresentano le proprie organizzazioni guidate dagli adottati come Osservatori:

Non mi aspetto grandi cambiamenti o eventi monumentali in questo prossimo incontro, ma sono le connessioni che creiamo che contano, sia che siano tra noi adottati e/o con i vari governi e organizzazioni di ONG rappresentate. Il cambiamento in questo spazio richiede decenni ma spero che le piccole connessioni che crescono nel tempo si accumulino e diventino un'influenza positiva.

I prossimi post condivideranno alcuni dei messaggi chiave che alcuni membri del nostro team hanno messo insieme in preparazione per questa riunione della Commissione speciale dell'Aia sul supporto post-adozione e ciò che la comunità attraverso questi leader desidera condividere. Rimani sintonizzato!

Risorsa educativa per professionisti

Giorno di lancio

Sono orgoglioso di lanciare il nostro nuovo sistema educativo guidato dagli adottati risorsa video per professionisti progettato per aiutare medici, insegnanti e professionisti della salute mentale a comprendere meglio la nostra esperienza vissuta come adottati all'estero.

Questo progetto è stato un enorme sforzo negli ultimi 6 mesi in Australia per raccogliere le voci degli adulti adottati internazionali e condividere ciò che vorremmo far sapere ai professionisti dell'istruzione e della salute, in modo che possano supportarci meglio nel nostro complesso percorso di vita.

Nel complesso il nostro progetto includeva un team di produzione di 6 persone, input diretto nelle sceneggiature del film da 18 adottati che hanno fatto l'audizione, riprese di 8 adottati, fornitura di musica da 5 adottati, un team di feedback/revisione di 10 professionisti, supporto alla traduzione da 3 adottati e supporto emotivo durante tutto il progetto ai partecipanti al film di Relationship Matters – Gianna Mazzone. Questa è stata davvero una collaborazione comunitaria!

Non vedo l'ora di sentire feedback su quello che pensi dopo aver dato un'occhiata. Apprezzerei anche che condividessi il collegamento alla risorsa con qualsiasi medico, insegnante e professionista della salute mentale che ritieni possa trarre vantaggio da questa risorsa.

Un enorme ringraziamento ai nostri finanziatori del progetto:

Questioni di relazione che negli ultimi 5 anni terminati a giugno 2021, ha svolto un lavoro incredibile nel fornire alla nostra comunità un servizio di consulenza gratuito basato sulla psicologia della salute mentale per gli adottati internazionali e le nostre famiglie nell'ambito del finanziamento federale ICAFSS servizio (attualmente assegnato a Relazioni Australia per i prossimi 5 anni);

Comitato del NSW per l'adozione e l'assistenza permanente  che riunisce agenzie governative e non governative, gruppi di supporto e individui interessati, coinvolti o interessati dall'adozione e dall'assistenza permanente o aspetti correlati dell'assistenza fuori casa nel Nuovo Galles del Sud (NSW);

e supportato da Dipartimento dei servizi sociali del governo australiano, Autorità centrale australiana per l'adozione internazionale.

Implicazioni dell'espansione della politica del figlio unico in Cina

di Hannah, adottato dalla Cina al Canada.

Provincia di Guizhou: "Gli esseri umani hanno una sola terra, dobbiamo controllare la crescita della popolazione!" (Adam Secolo)

Nato in Cina

Sono nato in Cina. Questo è tutto, fine della storia delle origini. Questo è tutto quello che so. Probabilmente sono nato nella provincia di Jiangsu, ma anche questo non è certo. La prima testimonianza nota della mia esistenza è una visita medica quando si stima che avessi 20 giorni. Molti dei miei amici sanno dove sono nati, in quale ospedale, in che giorno, alcuni sanno anche il tempo fino al secondo e quanto tempo ci è voluto. Non so niente di tutto questo. Sanno chi era presente al momento della loro nascita, quali membri della famiglia hanno incontrato per primi. Non so niente di tutto questo. La mia data di nascita legale è stimata da quando sono stato trovato, non ho un registro di nascita originale. Il mio nome mi è stato dato dai funzionari dell'orfanotrofio. Non so come mi chiamassi o se i miei genitori biologici si fossero presi la briga di darmi un nome. Il record di dove sono stato trovato e quando sono stato perso o dimenticato. Mia madre (adottiva) ha scritto in un album di ritagli in quale contea è stato detto che sono stato trovato. Non ci sono registrazioni, non ho un certificato di abbandono come fanno alcuni adottati cinesi e non ho un annuncio di ritrovamento registrato. Per molti intenti e scopi, la mia vita è iniziata quando sono stato adottato da una coppia canadese bianca quando avevo meno di un anno. Sono uno delle migliaia di bambini cinesi adottati da stranieri dopo che la Cina ha aperto le sue porte all'adozione internazionale nel 1991.

Come la maggior parte degli adottati cinesi, sono stato adottato all'ombra della politica del figlio unico, introdotta per la prima volta nel 1979. La politica del figlio unico (il nome non ufficiale per la politica di restrizione alle nascite) dettava che alle coppie fosse permesso avere un solo figlio. Ci sono state eccezioni per le famiglie rurali e le minoranze etniche, ma la politica è stata attuata e applicata in modo diseguale in tutto il paese, con diversi livelli di violenza. La preferenza culturale per i figli maschi è ben pubblicizzata e si ritiene che sia la ragione per cui la maggior parte delle adozioni cinesi nell'ambito della politica del figlio unico erano femmine. È ampiamente noto e accettato tra la comunità degli adottati cinesi, la maggior parte di noi nati femmine, che siamo stati abbandonati (o rubati) a causa del nostro sesso alla nascita.

Le modifiche alle restrizioni sulle nascite in Cina

Il 31 maggio 2021, ho controllato le notizie e ho visto un articolo CBC che ha detto che la Cina aveva allentato le sue restrizioni alla nascita e ora avrebbe permesso alle coppie di avere fino a tre figli, invece dei due precedenti, che sono stati implementati nel 2016. Ricordo di aver letto un articolo di notizie simile nel 2015 quando è stato annunciato che la Cina stava rilassando il La politica del figlio unico per la prima volta da decenni per consentire due figli per coppia. All'epoca, non ci pensavo molto, ero felice che le restrizioni fossero state allentate e triste che stessero ancora controllando i diritti riproduttivi. Eppure, questa mattina, quando ho visto la notizia, mi sono sentito molto più forte. Forse è perché durante la pandemia, ho fatto uno sforzo per connettermi alla comunità degli adottati, unendomi ai gruppi Facebook online, gestiti da adottati per adottati. Ho iniziato a provare a (ri)imparare il mandarino, che avevo dimenticato da tempo, nonostante avessi preso lezioni di mandarino quando ero piccola. Forse è a causa dei riflettori puntati sul razzismo anti-nero e anti-asiatico a causa delle molteplici uccisioni di polizia di alto profilo di persone di colore, l'aumento dei crimini di odio asiatici a causa della retorica razzista sull'origine della pandemia, che mi ha costretto per esaminare più da vicino la mia identità razziale e culturale come adottato canadese, transrazziale, cinese, internazionale. Ma forse più di tutto, è perché ho due sorelle, anch'esse adottate dalla Cina, cosa che fino ad ora non era consentita in Cina per la maggior parte delle famiglie.  

Emozioni confuse

Per molte ragioni, leggere l'articolo sulla nuova politica rilassata della Cina, mi ha dato molti altri sentimenti contrastanti. Ancora una volta, la felicità per una politica rilassata e la tristezza e la delusione per il continuo controllo dei corpi delle donne e dei diritti riproduttivi. Ma questa volta è arrivato con un altro sentimento: rabbia. Sono arrabbiato. Sembra uno schiaffo in faccia per tutti gli adottati cinesi e le loro famiglie biologiche che sono state (forzatamente) separate in base alla politica del figlio unico. Sembra che non sia stato per niente, anche più di prima. Qual è stato il motivo per cui i miei genitori biologici mi hanno abbandonato (se è quello che è successo) se avessero solo cambiato la politica in seguito? Che senso ha creare la politica quando il tasso di natalità era già in calo, come avviene quando le donne hanno un maggiore accesso all'istruzione, alla carriera e ai contraccettivi, e ora vogliono aumentare di nuovo il tasso di natalità? Qual è stato lo scopo di spogliarmi del mio nome, del mio compleanno, della mia cultura, quando la forza trainante del mio abbandono è stata (semi-)invertita? Se ora alle coppie cinesi è permesso avere tre figli (lo stesso numero di me e delle mie sorelle), allora qual era il senso della politica che ha spinto migliaia di bambini, per lo più ragazze, ad essere abbandonati, abortiti e trafficati?

Emozioni miste di KwangHo Shin

Ora la politica è stata cambiata e allora? Sono ancora un cinese adottato, vivo a migliaia di chilometri dal mio paese di nascita, senza un modo semplice per collegarmi a parenti di sangue viventi, a meno che non voglia tentare una ricerca. Sono ancora un cinese adottato che non conosce il mio nome di nascita, compleanno o luogo di nascita. Gli adottati sudcoreani hanno combattuto e hanno fatto pressioni con successo sul governo sudcoreano per il riconoscimento e le riparazioni (limitate). Gli è stato dato un modo per recuperare la cittadinanza sudcoreana e ora possono richiedere il visto F-4 (patrimonio coreano). Durante la pandemia, il governo sudcoreano ha inviato mascherine gratuite agli adottati coreani. La Cina non riconosce la doppia cittadinanza, né fornisce agli adottati un visto speciale che consentirebbe loro un modo più semplice per tornare nel loro paese di nascita. La Cina non riconosce gli adottati internazionali o come le migliaia di bambini adottati a livello internazionale siano state conseguenze dirette della politica del figlio unico. La politica è stata allentata e ora le coppie cinesi possono avere fino a tre figli, come la mia famiglia in Canada. La politica che probabilmente ha guidato la mia adozione è stata allentata, eppure nulla è cambiato per me, e il governo cinese va avanti.

Cosa succede se?

Non mi piace pensare a cosa-se e cosa-potrebbe essere. Non mi piace immaginare come sarebbe potuta essere la mia vita se non fossi mai stata abbandonata (o rubata), se non fossi mai stata adottata, se invece fossi stata adottata da una coppia cinese ecc. Ma questo recente annuncio mi ha costretto a pensare al cosa-se. Nello specifico, "E se la mia famiglia naturale fosse stata in grado di tenermi perché non era limitata dalla politica del figlio unico?" Sono felice e soddisfatto della mia vita attuale. Nonostante i singhiozzi occasionali, le micro aggressioni razziste e le lotte per l'identità, non cambierei nulla. Ciò non significa che non posso e non piangerò la vita che mi è stata tolta a causa della politica del figlio unico. Mi dispiace di non sapere come mi hanno chiamato i miei genitori biologici (se lo hanno fatto). Mi dispiace di non conoscere la data, l'ora e il luogo in cui sono nato. Mi dispiace di non sapere, e forse non lo saprò mai, se assomiglio a qualcuno dei miei parenti biologici. Mi dispiace che probabilmente non conoscerò mai la storia completa dietro la mia adozione. Mi dispiace che come canadese, non mi sentirò mai completamente a mio agio in Cina e che come cinese adottato, non sarò mai visto come completamente canadese. E sono arrabbiato perché il governo cinese può cambiare la politica del figlio unico e andare avanti, mentre io e migliaia di altri ne sopporteremo le conseguenze per il resto delle nostre vite.

Dal tokenismo alla giustizia sociale

di Marie Gardom, adottato dalla Malesia nel Regno Unito.

Mi è diventato sempre più chiaro che non solo la diversità da sola non funziona, ma in realtà è una tattica utilizzata per immunizzare le organizzazioni contro l'accusa di razzismo o emarginazione. Qui nel Regno Unito, i politici conservatori che guidano le politiche più anti-immigrazione sono persone di colore. Non rappresentano i gruppi da cui provengono, invece si rannicchiano al potere recitando i vecchi tropi Tory, forse struggendosi di appartenere al gruppo da cui sono sempre stati al di fuori, e sempre lo saranno perché hanno scelto un intollerante nel gruppo. 

Lo vediamo più e più volte, un singolo gruppo di minoranza è rappresentato e additato come un esempio del perché non c'è razzismo/ablismo/sessismo ecc. Convenientemente fanno proselitismo la voce dello status quo con passione e convinzione inebriante. Quando il gruppo dominante è accusato di iniquità, si tira fuori uno o due di detto gruppo di minoranza come un modo per negare l'accusa e tornare a prendere decisioni a svantaggio delle minoranze.
Nel corso dei decenni una crescente consapevolezza e richiesta di rappresentanza ha portato organizzazioni, Hollywood e governi a creare un'illusione di diversità senza inclusione, senza affrontare in modo significativo le dinamiche di potere dei gruppi di maggioranza e delle gerarchie sociali, in modo che il potere rimanga saldamente nelle stesse mani. Siamo spesso rappresentati come un gruppo omogeneo se c'è una persona di colore, o un uomo bianco gay, una casella potrebbe essere stata barrata ma non è stata raggiunta una rappresentazione significativa.

Lo vedo nel modo in cui noi adottati lavoriamo come sostenitori. C'è una consapevolezza nella società, ma una mancanza di conforto con l'idea che gli adottati siano gli esperti. In quanto tale, c'è una performance di inclusione, gli adottati sono spesso in prima linea nelle campagne promozionali per l'adozione se sposano quanto sia bello. Anche se parlano della complessità delle nostre esperienze rimangono voci di conforto per chi vede nell'adozione un bene e l'unico modo per risolvere le crisi familiari in cui un bambino ha bisogno di sostegno.

Ho notato che raramente sono invitato a dare la mia opinione in materia di politiche o buone pratiche all'interno di organizzazioni che potrebbero riformarla. E quando lo sono, il conforto del gruppo di maggioranza è stato notevolmente favorito. La rappresentazione non ci dà potere se siamo in inferiorità numerica, sul territorio di qualcun altro e in fondo alla gerarchia. Credo che questo sia in gran parte inconscio, ma sempre sfruttato. Quelli nella maggioranza raramente devono considerare i fattori che creano equità di potere o più regolarmente iniquità.  

Gli adottati hanno pochissima rappresentanza in tutto il mondo. Nel solo Regno Unito, non c'è un solo gruppo guidato dagli adottati, che copra l'ampia gamma di esperienze degli adottati qui. Invece siamo disparati gruppi di mutuo soccorso non finanziati che cercano di aiutarsi l'un l'altro e noi stessi come possiamo. Ho osservato i modi frequenti in cui molti adottati si esauriscono nel difendere. Essendo stati invitati a conferenze ed eventi politici, molti sono scomparsi dalla vista a causa della natura traumatica di quegli eventi. Sono traumatici perché come minoranza le nostre voci sono svalutate, negate, discusse e spesso messe a tacere in modo aggressivo. Questo gruppo è in gran parte lì a quei tavoli perché siamo così vulnerabili e quindi bisognosi di cambiamento, la nostra comunità ha alti livelli di suicidio, depressione, dipendenza e altro ancora. 

Se ho intenzione di continuare il mio lavoro di avvocato, devo impostare me stesso e gli altri adottati per il successo in questi spazi in cui possiamo trovarci a sopportare pericolosi livelli di stress. Quindi penso che sia importante dare un nome alle dinamiche di potere in gioco in modo da poter essere sicuri di poter affrontare questi problemi nel modo in cui stabiliamo i nostri confini e avere il linguaggio per nominare i problemi quando si verificano. Quindi ho creato una semplice infografica che nomina le dinamiche di potere e offre soluzioni per coloro che sono sinceramente interessati alla giustizia sociale.

Vedi l'altro post recente di Marie in ICAV: Dalla carità alla giustizia

Rotto

di Yolanda, un adottato transrazziale (di origine giamaicana, nera mista con origini indiane Chipawaue) cresciuto negli Stati Uniti in una famiglia adottiva americana di colore.

Opere di Yolanda

Sono stata adottata a sette mesi e la mia storia di adottato non è buona.

Fondamentalmente sono cresciuto in una famiglia religiosa piena di abusi mentali, fisici, emotivi e sessuali. Per questo motivo, sono stata portata via dalla mia mamma adottiva e inserita nel sistema di affidamento, dove l'abuso mentale e fisico è continuato.

Crescere è stata dura, sono sempre stata la pecora nera della famiglia. Ora che sono più grande, la mia famiglia adottiva si comporta come se gli avessi fatto qualcosa. Non accettano né me né i miei figli. Alle funzioni familiari non parlano nemmeno con me o con i miei figli. Quindi ho smesso di andare e li ho tagliati completamente, ma fa ancora male.

Tutto quello che volevo era essere vicino alla mia famiglia. Ma immagino che non saprò mai come ci si sente. Di sicuro la vita a volte fa schifo. Mi ammalo e mi stanco di non essere accettato. Non riesco più a dare un senso alla mia vita. Perché sono qui sulla terra? Mi dicono che la mia vita ha uno scopo ma io non lo vedo.

La mia opera d'arte sopra riflette come sono stato rotto. Mio musica aiuta anche a fornirmi uno sfogo per esprimere il mio viaggio.

L'adottato peruviano torna nel paese di nascita

Durante il blocco COVID del 2020, ho avuto la possibilità di giocare con la creazione di una risorsa tramite videoconferenza. Fare clic su questo collegamento per la mia intervista con Milagros Forrester, un peruviano adottato cresciuto nel Regno Unito. Ha gentilmente condiviso il suo viaggio di adozione spiegando in dettaglio come la sua famiglia adottiva l'ha aiutata a riconnettersi con le sue origini e a tornare nel suo paese natale.

Molte grazie a Milagros perché ha aspettato pazientemente che io completassi le ore di editing video, per portare questo in uno stato finito.

Famiglia e Natale

Questo è l'unico periodo dell'anno in cui mi viene in mente che non ho quella famiglia d'infanzia con ricordi e vicinanza incredibili. Ho sempre desiderato, come solo alcuni altri adottati possono sapere, quel senso di famiglia in cui mi sento desiderato, amato, amato profondamente. So che la mia famiglia, come tante altre, non è mai perfetta, ma più invecchio, più vedo la mia infanzia nella mia famiglia adottiva e posso solo ricordare il dolore che mi ha creato. L'adozione dovrebbe essere felice, no? È ciò che viene rappresentato. Ma so di aver avuto momenti di felicità nella mia - è così difficile da ricordare perché quando invecchio e rivivo tutto di nuovo attraverso i miei figli, mi rendo conto del livello di abbandono e trauma causato dalla mia famiglia adottiva, che avrebbe potuto stato evitato.

Come faccio a superarlo? Dovrei? O accetto che sarà sempre... sì, fa male sotto la superficie, trasuda dolore ogni volta che devo pensare alla "famiglia adottiva". Sono abbastanza grande ora per capire che questo dolore fa parte di ciò che sono. Non se ne andrà, ma posso sostenere e onorare ciò che ho dovuto fare, per superarlo: essere funzionale, stabile, amorevole.

Guarire non significa che il dolore si ferma e scompare. Guarire significa che sono arrivato ad accettare la verità. Non mi siedo più dentro annegando o reagendo. Ho imparato modi migliori per gestire le mie emozioni. Ho imparato ad avere dei limiti e a non dare oltre ciò che sono disposto a fare. Ho imparato che va bene rimanere fedele alle mie esigenze. Ho imparato ad accettare ciò che non può essere cambiato ma a cambiare ciò che posso. Posso accettarli così come sono e sapere che non sono capaci, anche se lo volessero. Devo darlo a me stesso. Amore, connessione, accettazione, nutrimento. 

Il Natale, come il Ringraziamento per gli americani, è un periodo in cui, come adottato, provo quei sentimenti tristi per quello che avrei potuto avere ma non ho avuto. So che la realtà delle riunioni è che anche la bio famiglia, se mai le trovo, molto probabilmente non sarà mai in grado di soddisfare il mio bisogno emotivo di "famiglia". Quindi, questo Natale, porterò i miei figli e mio marito vicino e farò tesoro di ogni momento che avrò con loro perché sono l'unica vera famiglia che avrò mai! Sono grato di essere stato in grado di guarire abbastanza da avere una relazione d'amore e diventare io stessa madre e dare ai miei figli ciò che non ho mai avuto. Questa è stata la benedizione della mia vita e sarà il mio obiettivo questo Natale!

Lavorare attraverso il difficile processo come Adottato

di JoYi Rhyss adottato dalla Corea negli USA che lavora come terapista finanziato dallo Stato delle Hawaii per facilitare Workshop e formazione sul perdono consapevole e sulla guarigione attitudinale.

Questa è l'ultima foto della mia famiglia intatta: presto mio fratello è stato mandato via e alla fine sono finita in un orfanotrofio. Sono stato adottato dalla Corea all'età di 9 anni da una famiglia luterana bianca a Spring Grove, Minnesota, la più grande comunità norvegese negli Stati Uniti a quel tempo. La mia famiglia adottiva si è trasferita parecchio, rendendo ancora più difficile per me trovare connessioni. Ero una bambina triste, arrabbiata, sola, spaventata, piena di paura e poi donna e madre. Ho trovato mia madre e mio fratello biologici nel 2008 pensando che mi avrebbero guarito: è stata una riunione terribile e il mio dolore si è aggravato. Quando sono entrato nei miei 40 anni, ero esausto, sopraffatto e il mio desiderio di vivere era vicino allo 0 – come tante storie di adottati, ho pensato al suicidio. il. tempo.

Allo stesso tempo e decisamente ipocritamente, stavo lavorando nei servizi sociali in particolare con i giovani ad alto rischio parlando loro attraverso gli stessi sentimenti difficili che non riuscivo a gestire dentro di me. Ho avuto diversi momenti di resa dei conti che mi hanno portato a cercare la vera guarigione e la pace interiore. Non è un caso che mi sia trasferito alle Hawaii dove la legge "Aloha Spirit" è entrata in vigore nel 1986. Attraverso quella legge e la mia ricerca mirata, ora sono finanziato dallo Stato per fornire formazione per discutere di traumi e ridurre la sofferenza attraverso la consapevolezza, il perdono e la guarigione attitudinale. Ho lavorato con persone in tutti i settori della vita e questi corsi di formazione sono stati utili per molte persone incluso me.

Nulla è cambiato veramente nella mia vita tranne che ora sono in grado di sentirmi più connesso con me stesso e la mia comunità, mi sento più a mio agio e amore in un modo che non avevo mai capito prima - non è sicuramente una cura, ma avere abilità concrete per gestire il mio dolore è cambiato Tutto per me.

Uno dei problemi più grandi per me crescendo è stato sentirmi come se non avessi una voce, non avessi il diritto di provare rabbia o tristezza per la mia situazione - dover sempre essere grato con un sorriso ingessato, non importa quanto terribile fosse il mio famiglia adottiva era. Condividere la mia storia, lavorare attraverso il difficile processo e sentire pienamente è ciò che funziona per me e per molte persone e questo è ciò che offro agli altri.

Se desideri avere uno spazio per parlare della tua storia, apprendere nuove abilità per gestirti meglio, crescere in connessione con te stesso e gli altri per guarire, quindi contattami se hai domande per favore.

Aperture gratuite dei workshop zoom per gennaio 2021, contattami se sei interessato: https://forms.gle/stFXmtosY6ihFUMA6

Molti adottati come me sono qui fuori a combattere con le nostre ultime gocce di energia per il cambiamento: dobbiamo ricordarci di prenderci un momento per ricaricarci, riposarci, ricaricarci di energia in modo da non implodere. Spero di servirti in questo modo.

Dualità Adottate

di Abby Hilty, nato in Colombia adottato negli USA, attualmente residente in Canada.
Ha scritto e condiviso questo su di lei Facebook muro per Mese nazionale di sensibilizzazione sull'adozione.

Gli adottati sono costantemente alle prese con una vita piena di complesse dualità.

Sono figlia unica, ma ho almeno 4 fratelli.

Ho un certificato di nascita di 2 paesi diversi.

Ho dovuto perdere la mia famiglia per poterne creare un'altra.

Sono cresciuto in una famiglia della classe media, ma ho perso la mia famiglia originale perché sono nato in povertà.

Sono molto legato al nome Abby, ma so di aver preso il nome dall'antenato di qualcun altro.

A volte mi viene detto che assomiglio a mia madre, ma non condividiamo la stessa genetica, gruppo razziale o etnia.

Amo la mia famiglia adottiva, ma avevo bisogno di cercare la mia famiglia originale.

Mi ricongiungo con mi mamá, ma non siamo più legalmente imparentati.

Sono la figlia di mia madre, ma sono anche la figlia di mi mamá.

Ho amato e perso mio padre, ma non so chi sia mio padre.

Sono basso nel mio paese di destinazione, ma sono alto nel mio paese di origine.

Sono marrone, ma sono cresciuto con un candore interiorizzato.

Sono un immigrato nel mio paese di accoglienza, ma sono un gringa nella mia patria.

Vivo nell'emisfero nord da quando avevo 3 mesi, ma il mio corpo lotta ancora al freddo.

Parlo fluentemente l'inglese, ma il mio corpo risponde allo spagnolo in modo viscerale.

Ho sempre festeggiato il mio compleanno, la festa della mamma e la festa del papà, ma non sono mai stati giorni facili per me.

So quanto sia importante per gli adottati (transrazziali, internazionali) condividere le loro esperienze vissute, ma il costo emotivo è alto per ogni post NAAM, ogni panel, ogni intervista podcast, e soprattutto per ogni discussione in cui i miei compagni adottati o io personalmente ottenere respingimenti da persone non adottate che vogliono sfidare le nostre esperienze vissute.

E, credetemi, questo accade OGNI GIORNO in vari gruppi di adozione. Quindi, se una persona adottata che conosci e ami è lenta a rispondere ai tuoi messaggi o e-mail o se a volte sembra perdersi in un sogno ad occhi aperti o non presta attenzione, potrebbe essere solo perché molte delle nostre decisioni quotidiane devono essere attraversato da molteplici – e spesso in competizione – pensieri e persino sistemi familiari.

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