Colin Cadier alla Commissione speciale dell'Aia

di Colin Cadier, adopted from Brazil to France, President of La Voix des Adoptés
Presentation at Session 1, Day 1: Voices of Adoptees Panel

Mesdames et messieurs les représentants des Etats signataires, les délégués et représentants d’associations, d’autorités nationales ou internationales,

Je salue cette espace d’expression ouvert aux acteurs de la société civile, et notamment nous Personnes Adoptées, concernés directement par le sujet qui nous mobilise aujourd’hui et les jours à venir. Je tiens à remercie particulièrement Lynelle LONG (InterCountry Adoptees Voices) pour avoir invité La Voix des Adoptés à se joindre à sa délégation, et également le Bureau Permanent, en la personne de Laura MARTINEZ avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger de nombreuses fois, notamment ces dernières semaines pour nous aider à préparer ce panel.

Je m’appelle Colin CADIER, je suis né en 1980 à Recife (Brésil), adopté à 15 jours par un couple Français dits “expatriés”, je réside aujourd’hui à Marseille (France) où je travaille dans l’administration territoriale en lien avec l’international… Je suis binational (franco-brésilien), tricullturel (franco-sudamericain) et quadrilingue (si je me permets de compter l’anglais). 

Depuis 2019, je suis le Président de La Voix Des Adoptés, une association de droit français, existante depuis 2005 qui agit sur tout le territoire (avec des antennes à Paris, Lille, Lyon, Tour, Marseille) en lien avec de nombreux pays (Brésil, Colombie, Guatemala, Roumanie, Vietnam, Bulgarie ) qui participe aux réunions collégiales d’un organe consultatif traitant particulièrement des sujets liés à l’adoption internationale (aux côtés d’autres associations) et intervient par les témoignages de ses bénévoles auprès d’associations partenaires qui accompagnent notamment les parents/familles candidates à l’adoption. Outre les Groupes de Paroles, et les événements culturels ou conviviaux organisés par la quarantaine de bénévoles investis, nous animons une WebRadio, développons un Jeu pédagogique sur l’adoption et nous travaillons conjointement avec notre Autorité Centrale qui a participé à notre récent séminaire annuel de formation de nos bénévoles, l’Association Racines Coréennes (de 10 ans notre aînée), le SSI France, l’AFA, la Fédération EFA et bien d’autres associations nationales ou locales, en France ou à l’étranger.

Au regard des nombreuses demandes que nous recevons des personnes adoptées faisant des recherches sur leurs origines, force est de constater qu’en l’absence d’un référentiel mondial reconnu par les autorités des Etats concernés, un certain nombre de personnes nées dans certains pays puis recueillies dans des foyers d’un autre pays – au cours des dernières décennies du siècle passé, rencontrent des difficultés à accéder aux informations sur leur famille de naissance, ou sur les circonstances de leur naissance jusqu’à leur arrivée dans leur nouveau foyer… Rédiger et adopter ce nouveau texte en 1994 qui a été ratifié progressivement par un très grand nombre d’Etats soucieux d’établir un cadre structuré sur les conditions spécifiques pour “donner une famille à un enfant” (tout en veillant à respecter le meilleur intérêt de l’enfant), a constitué une avancée majeure. Quant aux modalités d’application dudit texte, chaque Etat signataire en la responsabilité au regard de sa législation et de ses politiques publiques en matière de protection de l’enfance… La diversité des situations socio-politico-économiques des Etats, du rôle des différents acteurs publics ou privés, impliqués, démontrent qu’il demeure encore des points à améliorer.

La convention de La Haye prévoit bien des dispositions concernant les informations détenues par les autorités sur les origines de l’enfant et leur accès avec des conseils appropriés (articles 30 et 31), mais un certain nombre de personnes adoptées devenues adultes recherchent des informations sur leur origine et se heurtent à des fins de non recevoir. Les motifs peuvent être très variés, selon la date, le lieu de naissance et les conditions dans lesquelles la procédure d’adoption s’est déroulée, il existe souvent un écart voire un fossé entre les informations disponibles et celles recherchées par les personnes adoptées dans leur enfance.

C’est pour cette raison que nous, association d’adoptés et EFA (association de parents adoptants/adoptifs), avons adressé un courrier aux trois ministres de tutelle de l’autorité centrale française pour demander la mise en place d’une commission d’experts indépendants dans le but d’éclairer sur des pratiques qui malheureusement laissent AUJOURD’HUI des personnes sans réponses à leurs questionnements. Et pourtant, ces adoptés n’ont d’autre choix que de se tourner vers les autorités compétentes (les autorités centrales et celles intervenant dans la protection de l’enfance) pour tenter d’obtenir des clarifications ou des explications.

Il est vrai que dans le cadre de la récente réforme engagée par le gouvernement français concernant les structures en charge des politiques publiques de protection de l’enfance, notre association a été invitée à prendre part aux instances de gouvernance de la nouvelle entité en cours d’installation. Nous sommes très reconnaissants de cette place qui nous est accordée d’autant plus que nous comptons apporter notre savoir “expérienciel” sur les questions liées à la Recherche des Origines et la mise en place de dispositifs d’accompagnement (administratif, socio-psychologique) ou d’assistance juridique pour les personnes adoptées, et idéalement avec des mécanismes (ou instruments) de coopération avec les autorités compétentes (centrales) des pays dits de naissance.

Nous espérons voir la nouvelle structure se doter des moyens nécessaires pour pouvoir répondre à la demande des personnes adoptées. Il est à noter que de nombreuses personnes adoptées (aujourd’hui adultes, majeures révolues) correspondent à des adoptions qui ont eu lieu avant 1993, comme en témoignent les statistiques (puisque le nombre d’enfants nées et adoptées à l’étranger a diminué de façon progressive mais plutôt significative au fil des années jusqu’à nos jours – passant de plusieurs milliers par an à quelques centaines). Même si pour la plupart des adoptions qui ont eu lieu à partir des années 2000, les données sont disponibles et accessibles, il n’en demeure pas moins un besoin d’accompagnement au moment notamment où la personne adoptées exprime son souhait éventuel de retrouver les membres de sa famille de naissance… Certaines autorités centrales se proposent de faire le nécessaire, d’autres sont démunies ou ne disposent pas des moyens légaux, humains, matériels ou financiers nécessaires… Enfin le paysage des structures privées lucratives ou non lucratives n’en n’est pas moins varié : des personnes peu scrupuleuses ou malveillantes, aux bénévoles dévoués mais pas forcément “préparées” ou outillées pour faire face à des situations humaines complexes voire dramatiques, sans oublier la barrière de la langue… Tout cela nous conduit aujourd’hui à attirer votre attention Mesdames et Messieurs sur cette réalité: Comment orientons nous les personnes adoptées qui sont notamment plus âgées que vos respectifs organismes (créés à partir des années 2000), ou celles qui rencontrent encore, dans certains cas, des difficultés à trouver les informations sur leurs origines ? 
Dialoguer, coopérer et proposer des actions conjointes, constituent un moyen possible et positif pour permettre d’avancer, de répondre aux besoins des personnes adoptées ou des associations qui comptent sur le pouvoir d’intervention des autorités compétentes.

Je Vous remercie pour votre écoute et vous souhaite des échanges riches au cours au cours des prochains jours.

Traduzione inglese

Ladies and gentlemen, representatives of the signatory States, delegates and representatives of associations, national or international authorities,

I welcome this space of expression open to the actors of civil society, and in particular to us Adopted Persons, directly concerned by the subject that mobilizes us today and in the days to come. I would like to thank in particular Lynelle Long (InterCountry Adoptees Voices) for inviting La Voix des Adoptes to join her delegation, and also the Permanent Bureau, in the person of Laura Martinez with whom I have had the opportunity to exchange many times, especially in the last few weeks to help us prepare this panel.

My name is Colin CADIER, I was born in 1980 in Recife (Brazil), adopted at 15 days by a French couple called “expatriates”, I now reside in Marseille (France) where I work in the international territorial administration. I am bi-national (Franco-Brazilian), tri-cultural (Franco-South American) and quad-lingual (if I allow myself to count English).

Since 2019, I am the President of La Voix Des Adoptés, an association under French law, existing since 2005, which acts on the whole territory (with branches in Paris, Lille, Lyon, Tour, Marseille) in connection with many countries (Brazil, Colombia, Guatemala, Romania, Vietnam, Bulgaria ), which participates in the collegial meetings of a consultative body dealing particularly with topics related to international adoption (alongside other associations) and intervenes through the testimonies of its volunteers with partner associations that accompany in particular parents/families applying for adoption. In addition to the discussion groups and the cultural or social events organised by the forty or so volunteers involved, we run a WebRadio, develop an educational game on adoption and work jointly with our Central Authority, which took part in our recent annual training seminar for our volunteers, the Korean Roots Association (10 years older than us), ISS France, AFA, the EFA Federation and many other national or local associations, in France and abroad.

In view of the numerous requests we receive from adopted persons researching their origins, it is clear that in the absence of a worldwide reference system recognised by the authorities of the States concerned, a certain number of persons born in certain countries and then taken into homes in another country – during the last decades of the last century – encounter difficulties in accessing information on their birth family, or on the circumstances of their birth until their arrival in their new home. The drafting and adoption of this new text in 1994, which has been progressively ratified by a very large number of States anxious to establish a structured framework on the specific conditions for “giving a family to a child” (while taking care to respect the best interests of the child), constituted a major advance. As for the modalities of application of the said text, each signatory State is responsible for its own legislation and public policies in terms of child protection. The diversity of the socio-political and economic situations of the States, and of the role of the different public or private actors involved, show that there are still points to be improved.
The Hague Convention does provide for provisions concerning information held by the authorities on the child’s origins and their access with appropriate advice (articles 30 and 31), but a certain number of adopted persons who have become adults seek information on their origins and are refused. The reasons may be very varied, depending on the date and place of birth and the conditions in which the adoption procedure took place, there is often a gap or even a gulf between the information available and that sought by the adopted persons in their childhood.

It is for this reason that we, the adoptees’ association and EFA (adoptive parents’ association), have sent a letter to the three ministers in charge of the French central authority to ask for the setting up of a commission of independent experts with the aim of shedding light on practices which unfortunately leave people without answers to their questions. And yet, these adoptees have no choice but to turn to the competent authorities (the central authorities and those involved in child protection) to try to obtain clarifications or explanations.

It is true that within the framework of the recent reform undertaken by the French government concerning the structures in charge of public policies for the protection of children, our association has been invited to take part in the governance bodies of the new entity currently being set up. We are very grateful for this place that has been granted to us, especially since we intend to contribute our “experiential” knowledge on issues related to the Search for Origins and the setting up of support mechanisms (administrative, socio-psychological) or legal assistance for adopted persons, and ideally with mechanisms (or instruments) of cooperation with the competent (central) authorities of the so-called countries of birth.

We hope that the new structure will be equipped with the necessary means to be able to respond to the demand of the adopted persons. It should be noted that many adopted persons (now adults, past the age of majority) correspond to adoptions that took place before 1993, as the statistics show (since the number of children born and adopted abroad has decreased gradually but rather significantly over the years until today – from several thousand per year to a few hundred). Even if for most of the adoptions that took place from the 2000s onwards, the data are available and accessible, there is still a need for support, especially when the adopted person expresses his or her possible wish to be reunited with the members of his or her birth family. Some central authorities propose to do what is necessary, others are deprived or do not have the necessary legal, human, material or financial means. Finally, the landscape of private profit-making or non-profit-making structures is no less varied: from unscrupulous or malicious people, to dedicated volunteers but not necessarily “prepared” or equipped to deal with complex or even dramatic human situations, without forgetting the language barrier. All this leads us today to draw your attention Ladies and Gentlemen to this reality: How do we guide adopted persons who are notably older than your respective organisations (created from the 2000s onwards), or those who are still encountering, in some cases, difficulties in finding information on their origins?

Dialogue, cooperation and proposing joint actions are a possible and positive way to move forward, to respond to the needs of adopted persons or associations who rely on the power of intervention of the competent authorities.

I thank you for listening and wish you rich exchanges during the next few days.

Read our earlier post: Adottivi presso la Commissione speciale dell'Aia

Adottivi presso la Commissione speciale dell'Aia

La prossima settimana, dal 4 all'8 luglio, i 104 paesi firmatari del Convenzione del 29 maggio 1993 sulla protezione dei bambini e la cooperazione in materia di adozione internazionale si riuniranno online al Riunione speciale della Commissione discutere Dopo l'adozione e Adozione illecita/illegale importa. È un evento significativo che accade di solito ogni 5 anni e questo segna la prima volta che ci sarà ampio rappresentanza degli adottati internazionali presenti come Osservatori. Storicamente dal 2005, International Korea Adoptee Association (IKAA), la rete che rappresenta gli interessi degli adottati coreani è stata la solo organizzazione adottata a partecipare. Nel 2015, Brasile Baby Affair (BBA) è stata la seconda organizzazione guidata dagli adottati a partecipare con IKAA. A causa del COVID, l'attuale riunione della Commissione speciale è stata posticipata e negli ultimi anni posso dire con orgoglio di aver contribuito a diffondere la conoscenza tra le organizzazioni guidate dagli adottati su COME applicare e incoraggiato organizzazioni di esperienza vissuta come KUMFA (l'organizzazione delle madri coreane) a rappresentarsi. Quest'anno, ce l'abbiamo con orgoglio 6 organizzazioni guidate dagli adottati che rappresentano se stessi e le loro comunità. Siamo progrediti!

Nel 2015 ho scritto il blog intitolato Perché è importante avere voci adottive internazionali su questo sito. Molte volte nel corso degli anni ho sostenuto l'importanza di includere le nostre voci ai più alti livelli delle discussioni di governo. Quindi ripeto, le nostre voci sono estremamente importanti a questi livelli più alti di politiche di adozione, pratiche e discussioni legislative.

Alcuni critici potrebbero dire che non cambiamo nulla nell'adozione internazionale partecipando a questi incontri, tuttavia, vorrei suggerire che il semplice vederci rappresentare i nostri sé adulti in numero aiuta i governi e le autorità a realizzare alcuni punti chiave:

  • Cresciamo! Non rimaniamo bambini perpetui.
  • Vogliamo avere voce in capitolo su ciò che accadrà ai futuri bambini come noi.
  • Aiutiamo a tenerli concentrati su "chi" siamo veramente! Non siamo numeri e statistiche senza nome. Siamo persone vive con sentimenti, pensieri e una miriade di esperienze reali. Le loro decisioni contano e hanno un impatto su di noi per la vita e le nostre generazioni future!
  • Li aiutiamo a imparare le lezioni del passato per migliorare le cose per il futuro e rimediare ai torti storici.
  • Siamo gli esperti della nostra esperienza vissuta e loro possono sfruttare il nostro contributo per ottenere informazioni per svolgere meglio i loro ruoli e migliorare il modo in cui vengono accuditi i bambini vulnerabili.

Uno dei vantaggi del quadro della Convenzione dell'Aia è che crea opportunità come la prossima Commissione speciale in cui gli adottati possono avere visibilità e accesso alle strutture di potere e alle autorità che definiscono e creano l'adozione internazionale. Gli adottati domestici mancano di questo quadro su scala globale e sono svantaggiati nell'avere opportunità che li uniscono per accedere alle informazioni e alle persone che è importante nel lavoro di advocacy.

Sono davvero orgoglioso del nostro team di 8 persone che rappresenterà l'ICAV alla riunione di quest'anno. Mi sono assicurato che copriamo una vasta gamma di paesi adottivi e di nascita perché è così importante avere questa diversità nelle esperienze. Sì, c'è ancora spazio per migliorare, ma sono stato limitato dalla disponibilità delle persone e da altri impegni dato che tutti facciamo questo lavoro come volontari. Non siamo pagati come governo o la maggior parte delle ONG partecipanti a questo prossimo incontro. Ci impegniamo perché siamo appassionati nel cercare di migliorare le cose per le nostre comunità! È essenziale dotarsi di conoscenze sulle strutture di potere che definiscono la nostra esperienza.

Un enorme ringraziamento a questi adottati che stanno offrendo volontari 5 giorni/notti del loro tempo e dei loro sforzi per rappresentare la nostra comunità globale!

  • Abby Forero Hilty (adottato negli USA, attualmente in Canada, nato in Colombia; Autore dell'antologia colombiana adottata Decodificare le nostre origini, co-fondatore di Colombian Raíces; Rappresentante internazionale ICAV)
  • Ama Asha Bolton (adottato negli USA, nato in India, Presidente di Persone per la riforma dell'adozione etica PEAR; Rappresentante ICAV USA)
  • Colin Cadier (adottato in Francia, nato in Brasile, Presidente di La Voix Des adotta LVDA)
  • Jeannie Glienna (adottato negli USA, nato nelle Filippine, co-fondatore di Adotta Kwento Kwento)
  • Judith Alexis Augustine Craig (adottato in Canada, nato ad Haiti; co-fondatore di Rete di adozione per adulti Ontario)
  • Kayla Zheng (adottato negli USA, nato in Cina; Rappresentante ICAV USA)
  • Luda Merino (adottato in Spagna, nato in Russia)
  • Me stesso, Lynelle Long (adottato in Australia, nato in Vietnam; Fondatore di ICAV)

Ci rappresentiamo insieme ai nostri colleghi adottati che rappresentano le proprie organizzazioni guidate dagli adottati come Osservatori:

Non mi aspetto grandi cambiamenti o eventi monumentali in questo prossimo incontro, ma sono le connessioni che creiamo che contano, sia che siano tra noi adottati e/o con i vari governi e organizzazioni di ONG rappresentate. Il cambiamento in questo spazio richiede decenni ma spero che le piccole connessioni che crescono nel tempo si accumulino e diventino un'influenza positiva.

I prossimi post condivideranno alcuni dei messaggi chiave che alcuni membri del nostro team hanno messo insieme in preparazione per questa riunione della Commissione speciale dell'Aia sul supporto post-adozione e ciò che la comunità attraverso questi leader desidera condividere. Rimani sintonizzato!

Esperienza vissuta di adozione illegale e illecita

L'adozione internazionale è regolamentata dal 1993 Convenzione dell'Aia sulla protezione dei minori e la cooperazione in materia di adozione internazionale. Questa convenzione è stata progettata per proteggere l'interesse superiore del bambino nell'adozione internazionale e prevenire il rapimento, la tratta o la vendita di bambini a fini di adozione internazionale.

Sebbene sia impossibile calcolare esattamente quante adozioni illegali e illecite si siano verificate in Australia, sappiamo di avere qui coorti specifiche di adottati da vari paesi. Etiopia e India sono stati i paesi più recenti in cui i nostri programmi sono stati chiusi a causa di irregolarità. La nostra prima storia negli anni '80 include gli adottati trafficati da Taiwan, dove Julie Chu è stata condannata per falsificazione di documenti e condannata al carcere per il suo ruolo di leader del giro del traffico di Taiwan.

A livello globale, nel febbraio di quest'anno i Paesi Bassi hanno sospeso il loro programma di adozione internazionale a causa delle sue storiche adozioni illegali e illecite. Altri paesi europei come la Svizzera, la Svezia e il Belgio hanno tutti preso provvedimenti per esaminare attentamente le loro adozioni storiche.

Quale sarà la risposta dell'Australia alla nostra storia di adozioni internazionali illecite e illegali? I responsabili politici australiani sono attualmente alle prese con questa domanda e le implicazioni. A tal fine, ISS Australia e InterCountry Adoptee Voices (ICAV) sono lieti di presentare il nostro webinar gratuito su questo argomento delicato e complesso con un focus sulle voci di coloro che hanno esperienza vissuta. Speriamo di aiutare a istruire sull'esperienza dalla prospettiva vissuta, su come influisce e su cosa le persone interessate vogliono che i responsabili politici e i professionisti prendano in considerazione.

Questo webinar si è svolto il 10 novembre 2021 dal titolo Esperienza vissuta di adozione illegale e illecita. Ti offriamo un'esperienza vissuta specifica australiana, tuttavia, questa può essere estrapolata all'arena globale.

Un enorme grazie ai nostri relatori: Professor David Smolin, Kimbra Butterworth-Smith, Annita Pring, Clement Lam (come letto da sua figlia, Marie Gardom).

  • Professor David Smolin è professore di diritto presso Cumberland School of Lawin Birmingham, Alabama. È anche la cattedra Harwell G. Davis in diritto costituzionale e direttore per il Centro per l'infanzia, la legge e l'etica. Il professor Smolin è uno dei massimi esperti mondiali di illegalità e illecito adozione internazionale e ha scritto e parlato ampiamente su questo argomento. È stato anche personalmente colpito da adozioni internazionali illegali e illecite.
  • Kimbra Butterworth-Smith ha esperienza di lavoro in ONG umanitarie in Australia e all'estero. È anche un'adulta internazionale adottata da Taiwan la cui adozione è stata facilitata illegalmente da Julie Chu.
  • Annita Pring è una madre adottiva australiana di un figlio thailandese.
  • Clement Lam Swee Seng è un consulente in pensione nel ministero del matrimonio, della gioventù e della tossicodipendenza in Malesia. È anche un padre cinese di una figlia che è stata mandata all'estero e adottata in una famiglia adottiva britannica. Clement si è riunito solo di recente con sua figlia.

Molte grazie ai miei co-relatori di ISS Australia, il CEO Peter van Vliet e il vice CEO Damon Martin.

risorse

Il riferimento all'indagine che altri paesi hanno già fatto, può essere trovato nell'elenco delle risorse per questo blog passato: I governi finalmente riconoscono le pratiche di adozione illecite e illegali.

I pensieri di un adottato sulla dichiarazione congiunta delle Nazioni Unite sulle adozioni internazionali illegali

Processo di adozione riveduto in Corea

di Jayme Hansen, Direttore Esecutivo di ICAV, Rappresentante ICAV USA, adottato dalla Corea negli USA.

A metà giugno di quest'anno, il Ministero coreano della salute e del benessere (MOHW) ha annunciato di aver rivisto il processo di adozione, forse accelerato dalla protesta pubblica per gli abusi e la morte del bambino Jeong-In per mano del suo genitore adottivo, ma credo più di un tentativo di rispettare Convenzione dell'Aia linee guida.

Plaudo agli sforzi della Corea del Sud per rivedere i propri processi di adozione

Credo che questo sia un piccolo passo nella giusta direzione. Le agenzie di adozione non dovrebbero essere le uniche responsabili del processo di abbandono del bambino o della consulenza delle madri naturali. Storicamente, numerose agenzie di adozione in tutto il mondo hanno utilizzato pratiche non etiche e hanno fatto pressioni sulle madri single vulnerabili affinché abbandonassero i propri figli. Un articolo dell'Huffington Post intitolato "Adozione criminalità e corruzione” ha esposto alcune delle pratiche abusive da parte delle agenzie di adozione, affermando:

Un altro grosso problema che la Convenzione dell'Aia sulle adozioni internazionali non affronta è la “tassa di ricerca” pagata dagli orfanotrofi stranieri. Queste tasse sono sufficienti per incentivare i criminali a rapire i bambini e ad affermare che sono stati trovati abbandonati. Spesso, i bambini che finiscono adottati attraverso le agenzie statunitensi vengono passati attraverso più mani in un processo noto come "riciclaggio di bambini“ rendendo impossibile anche alla più rispettabile agenzia di adozione americana di garantire le origini del bambino coinvolto in qualsiasi adozione internazionale. Il confine tra adozioni legali, etiche e attività criminali è sfocato nella migliore delle ipotesi.” 

Quest'ultima azione del governo coreano non ha avuto origine da Il caso di Jeon-In da sola, ma la sua vita e la sua morte hanno svolto un ruolo pubblico importante nell'evidenziare le pratiche illegali e abusive da parte delle agenzie di adozione che facilitano l'adozione e continuano a non subire conseguenze. Il rischio è sempre ridotto se ci liberiamo degli intermediari (agenzie di adozione) che hanno un interesse acquisito nei profitti o nella loro agenda per promuovere l'adozione prima di qualsiasi altra alternativa e non hanno nessuno che supervisiona le loro pratiche e procedure. È ora che la Corea si assuma maggiori responsabilità per i propri figli e tenti di implementare un modello di adozione rivisto che sembra essere in linea con le linee guida della Convenzione dell'Aia. Ci sono altri paesi come l'Australia che hanno implementato con successo un modello di adozione completamente centralizzato per molti anni e nonostante il prime discussioni sui rischi delle autorità centrali (governi) nell'assolvimento delle proprie responsabilità agli organismi accreditati (cfr. paragrafi 242-243), da allora non sono rimaste ricerche che discutono i pro ei contro di un modello di adozione da parte dei governi centralizzato rispetto a quello in outsourcing.

Naturalmente, come a tutti i cambiamenti, c'è sempre chi si oppone, soprattutto quando le tasche delle grandi organizzazioni (agenzie di adozione) rischiano di perdere il loro flusso di reddito! Sfido l'opposizione e faccio notare che non è economicamente saggio che la Corea continui nel commercio all'ingrosso dei suoi figli quando hanno la tasso di fertilità più basso del mondo con 0,84 nascite per ogni donna in Corea del Sud. Inoltre, questa è una questione coreana e le persone devono tenere a mente che la Corea non è stata istituita come democrazia fino al 1948. Il paese è stato letteralmente fatto a pezzi e distrutto durante i 35 anni di occupazione giapponese e la distruzione durante la guerra di Corea nel primi anni '50. Rispetto alla più lunga democrazia americana, i coreani stanno rapidamente stabilendo il proprio metodo di autogoverno, programmi sociali e crescita economica a un ritmo record.

Alcuni hanno espresso preoccupazione per il fatto che le madri vulnerabili non vorranno cercare l'aiuto del governo nei loro tempi di crisi. Penso che se il personale del governo si concentra sul miglior interesse della propria gente, è una buona cosa e presuppone un paese, classificato come il 10ns più grande economia del mondo (nel 2020) ha le capacità per risolvere i propri problemi. Inoltre, la Corea del Sud ha un numero sempre crescente di professionisti certificati lavoratori sociali che hanno aiutato la loro nazione attraverso numerose crisi nel corso degli anni aiutando i suoi cittadini attraverso un aumento dei suicidi adolescenziali, gli effetti del COVID-19 e numerosi altri impatti e problemi sociali.

Inoltre, non credo che questi cambiamenti comporteranno l'abbandono di più bambini nelle scatole per bambini, come affermano alcuni critici. In primo luogo, non ci sono prove che i bambini morissero in gran numero prima che fosse istituito il baby box. Inoltre, non vi è alcuna indicazione che questo cambiamento di politica comporterebbe un numero maggiore di questi problemi. Ho visitato e registrato migliaia di ore di volontariato in quasi una mezza dozzina di orfanotrofi in tutta la Corea del Sud e il governo ha reso relativamente facile per i genitori abbandonare i propri figli se non sono in grado di prendersi cura di loro. Ho incontrato numerose madri che sono venute a visitare i loro bambini negli orfanotrofi e li hanno collocati lì in modo che lo stato potesse nutrire e prendersi cura del bambino quando il genitore non era in grado. Metto in dubbio chiunque possa sostenere un programma come il baby box che permette alle donne di abbandonare i propri figli. Tali azioni nella maggior parte dei paesi sviluppati porterebbero ad arresti. Il problema con le cosiddette soluzioni come le scatole per bambini, dove i bambini vengono letteralmente lasciati come posta, è che consente alle persone di aggirare la responsabilità e di sottrarsi ai programmi stabiliti dal governo. Le scatole per bambini incoraggiano anche una violazione dei diritti umani fondamentali affinché il bambino abbia il suo identità documentata e protetto. 

Inoltre, non sminuiamo il problema di abuso di minori da parte di genitori adottivi. La piccola Jeon-Ing non è stata la prima o l'ultima figlia a morire per mano dei suoi genitori adottivi. La gravità del rischio per i bambini adottati non dovrebbe mai essere sottovalutata. Un articolo scritto da Richard Wexler evidenzia la sottosegnalazione di casi di abusi sui minori nel suo articolo “Abuso nell'affido: ricerca contro i fatti alternativi del sistema di assistenza all'infanzia“. La ricerca di Wexler è stata trovata sotto la segnalazione di abusi e negligenza in numerosi stati degli Stati Uniti. Uno studio dell'Oregon e dello stato di Washington ha rilevato che un terzo di tutti i bambini in affidamento sono stati abusati. Uno studio ad Atlanta ha rilevato che 34% dei bambini hanno subito abusi il cui obiettivo era assisterli nell'adozione. Il signor Wexler ha riassunto le sue scoperte affermando "in un sondaggio che risale a decenni fa, dal 25 percento fino al 40 percento dei bambini in affido riferisce di essere stato abusato o trascurato nelle cure”. La linea di fondo è che relativamente pochi bambini vengono adottati in Corea del Sud dai propri cittadini. In effetti, solo 260 bambini sono stati adottati all'interno del paese nel 2020. Se si confronta il numero di casi di abuso con il numero di bambini effettivamente adottati in Corea, le percentuali di abusi aumentano drasticamente. Un articolo scritto nel 2021 da Grace Moon afferma che “13.35% dei bambini adottati sono stati vittime di abusi, il doppio di quelli cresciuti dalle loro famiglie biologiche.” 

Per i critici che usano un linguaggio infiammatorio etichettando i cambiamenti come i segni di un "Sistema Socialista" - questo è un tentativo di alimentare seguaci conservatori senza riconoscere l'ipocrisia di tale appello. Anche i paesi più sviluppati, compresi gli Stati Uniti, hanno programmi finanziati dallo stato che sovrintendono alla protezione dei bambini. Negli Stati Uniti abbiamo un'agenzia governativa in ogni stato elencata sotto numerosi nomi come Child Protected Services (CPS), Department of Children and Family Services (DCFS) o Department of Social Services (DSS). Mi chiedo se dovremmo etichettare anche i nostri programmi americani nel benessere e nella protezione dei bambini come "socialisti"?

La Corea non è la sola a tentare la riforma nell'adozione. Numerosi altri paesi stanno riformando le leggi sull'adozione perché riconoscono che i bambini non vengono tenuti al sicuro e che l'attuale sistema di adozione plenaria ha molti difetti. Questo grazie anche al ruolo svolto dagli adulti adottati che hanno lavorato instancabilmente per difendere i nostri diritti e bisogni. Un numero crescente di paesi come Romania, Russia, Guatemala, Etiopia e Corea del Sud ha vietato o posto leggi che rendono quasi impossibile l'adozione a livello internazionale. Questi cambiamenti sono dovuti in gran parte alle pratiche senza scrupoli delle agenzie di adozione guidate dal profitto. Uno dei numerosi esempi è stato evidenziato dall'agenzia pro-adozione Associazione Famiglie Adottive di BC. Il articolo ha riassunto la questione affermando: “le terribili condizioni negli orfanotrofi rumeni dopo il rovesciamento del governo di Ceaucescu nel 1989, hanno spinto i genitori di molti paesi ad adottare migliaia di bambini abbandonati; ha anche generato una redditizia industria di adozione all'interno del paese. Con poche infrastrutture, il sistema era vulnerabile a pratiche non etiche”.

Le mie raccomandazioni al governo coreano di rivedere l'adozione

La mia prima raccomandazione sarebbe che il governo coreano cambi la sua legge sulla cittadinanza. A differenza degli Stati Uniti e della maggior parte dei paesi, la cittadinanza coreana non è determinata dall'essere nati all'interno del territorio coreano. La cittadinanza invece, viene conferita da jus sanguinis o attraverso il “diritto di stirpe” di un individuo. Questa legge significa che "I figli di donne cittadine coreane, che avevano un padre non coreano o nessun padre coreano noto (nessun uomo coreano ha rivendicato la paternità), non erano cittadini coreani, anche se nati in Corea.” L'esito di questa legge ha avuto affetti perversi: "pertanto, molte madri single hanno scelto di "abbandonare" il loro bambino "senza padre" in modo che il bambino avesse i diritti e l'accesso ai servizi, all'istruzione e al lavoro come cittadino coreano, piuttosto che registrare ufficialmente il loro bambino come non avere un coreano padre e quindi essere un non cittadino senza tali diritti.” 

Un altro problema è che il governo coreano fornisce quasi 10 volte il finanziamento per gli orfanotrofi rispetto a quello previsto per le madri single con bambini. Il governo dovrebbe stabilire riforme del benessere dei bambini in modo che le madri single abbiano le risorse per crescere i propri figli e abbiano l'opportunità di prosperare e diventare un membro positivo e attivo della società coreana. Attualmente l'unica opzione è che il bambino venga adottato o istituzionalizzato a vita. Non proprio una scelta! Conosciamo tutti il ricercato esiti dell'istituzionalizzazione, ad esempio ritardo nello sviluppo cognitivo ed emotivo del bambino, maggiore esposizione alla violenza e maggiore suscettibilità ai problemi di salute mentale.

Infine, raccomando che la Corea del Sud stabilisca politiche e leggi più forti per mantenimento dei figli per le madri single. Ciò include l'applicazione per ritenere i padri responsabili e garantire che siano responsabili per i figli che hanno generato. Il araldo coreano ha evidenziato questo problema affermando, “Nel 2012 l'83% di tutti i genitori single in Corea del Sud non ha mai ricevuto pagamenti per il mantenimento dei figli da genitori non affidatari. Solo il 4,6% di loro ha intentato causa. Anche tra coloro che hanno vinto le loro cause, il 77,34% ha dichiarato di non aver mai ricevuto denaro, nonostante gli ordini del tribunale”. 

Sono ottimista per un'era migliore in cui la Corea del Sud si ritenga più responsabile del benessere a lungo termine dei suoi figli piuttosto che esportarli in massa in altri paesi. Riprendersi la responsabilità attraverso la revisione dei processi di adozione è un ottimo punto di partenza!

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Il problema del discorso sull'adozione occidentale

di Hilbrand Westra, adottato dalla Corea del Sud ai Paesi Bassi; fondatore di Adoptee Foster Coaching (AFC); assegnato il Ordine di Orange-Nassau per i suoi contributi alla comunità degli adottati dei Paesi Bassi. Il testo originale in olandese qui.

#AL'adozione non è un diritto universale, ma è un diritto occidentale.

Se l'adozione è veramente ed essenzialmente buona, allora dobbiamo consentire le adozioni in e da tutti i paesi. I principi per l'adozione dei bambini (sociali, economici, medici, ideologici, psicologici, (post)cristiani, scientifici e politici, ecc.) devono poi essere applicabili e giuridicamente validi per tutti. L'adozione deve quindi diventare parte di un diritto universale ovunque e per chiunque nel mondo.

Quindi tutti i futuri genitori adottivi possono ricevere sostegno finanziario e fiscale da tutti i governi dei loro paesi. Come per anni i costi di adozione erano fiscalmente deducibili nei Paesi Bassi e negli USA dove esistono i cosiddetti prestiti per l'adozione. Alcuni nei Paesi Bassi hanno ottenuto un prestito privato dalle banche o sono stati sponsorizzati finanziariamente dai membri della famiglia per poter adottare bambini da madri in difficoltà finanziarie.

Torna alla consulenza internazionale. Possiamo classificare al meglio le adozioni come parte delle relazioni estere. Possiamo quindi finalmente vedere l'adozione come una forma esclusiva di cooperazione allo sviluppo e come una forma esclusiva di migrazione, ovviamente senza i genitori dei bambini. Quindi potrà finalmente essere trasferito ai ministeri degli affari esteri, ma ci arriverò tra un momento.

Forse un fatto divertente, l'adozione in Corea del Sud era gestita dal Ministero del Commercio. Sì, sì sapevano già di cosa si trattava allora.

CONFINI APERTI

Se c'è accordo sul fatto che si tratta di un diritto universale, allora i Paesi Bassi devono anche spalancare le porte alle adozioni ad altri paesi da e per i bambini meno fortunati nei Paesi Bassi, ad esempio i bambini che non trovano un affidamento, vivono al di sotto della soglia di povertà, figli di genitori single, figli privi di assicurazione sanitaria, figli di rifugiati, figli espulsi dall'autorità genitoriale o figli di genitori in conflitto, figli che ricevono un'istruzione migliore altrove o opportunità che altrimenti non avrebbero Paesi Bassi.

Ciò significa che dobbiamo accettare agenzie di adozione da Stati Uniti, Canada, Australia e altri paesi europei, nonché da Cina, Arabia Saudita, India e Russia e tutti gli altri paesi in cui l'economia sta riprendendo. Dovrebbero Tutti avere diritto alla fornitura di bambini nei Paesi Bassi.

ACCORDI COMMERCIALI INTERNAZIONALI

Perché non un accordo commerciale transatlantico di adozione su questo argomento. È già stato classificato come Child Industrial Complex nelle scienze sociali (Cheney et al). In realtà, non stiamo giocando in modo completamente corretto ora. Abbiamo accesso, in particolare ai paesi non occidentali, ma non viceversa.

Se davvero crediamo che le attuali argomentazioni a favore dell'adozione siano universalmente legittime, allora dovremmo essere in grado di applicarle anche a uno scambio reciproco di bambini con altri Paesi. Quella che chiamiamo la situazione di dentro e fuori nel gergo delle adozioni come negli Stati Uniti.

La conseguenza è che la Convenzione dell'Aia sull'adozione deve essere abbandonata, non che i Paesi Bassi se ne preoccupino affatto, anche se la sede permanente è nei Paesi Bassi, ignora già il principio di sussidiarietà (prendetevi cura dei vostri figli prima di poter adottare dentro e fuori) . Occorre quindi creare una cosiddetta parità di condizioni. Gioco libero e libera scelta dei bambini per tutti.

POTENZIALI GENITORI CINESI NEI PAESI BASSI

Me lo immagino già, orde di coppie e single cinesi senza figli che si recano nei quartieri svantaggiati di Amsterdam, Rotterdam, Utrecht e L'Aia per selezionare i bambini. Oppure i più furbi vanno in provincia, alla ricerca di giovani madri nubili senza sostegno familiare. Questi vengono poi inseriti in un database in modo che anche altri futuri genitori adottivi in Cina possano scegliere dal catalogo online l'analisi di età, sesso, colore, salute, background, valore del DNA e costi-benefici (a partire da € 25.000). Qualcosa che ora è permesso nei paesi non occidentali.

ISCRIZIONI ARGENTO E ORO

E ci sarà un elenco di fornitori preferiti per i paesi che pagano di più e hanno più interessi politici. Possono scegliere prima! O che dire dei paesi islamici che usano i soldi del petrolio per comprare bambini per conquistare anime nelle regioni della cintura biblica. Almeno lo stesso numero di bambini che hanno adottato in queste regioni dovrebbe quindi essere disponibile dal lato olandese per le regioni musulmane. Sono diverse migliaia. Sembra una grande idea per una solida base negoziale per la pace e il commercio con le superpotenze islamiche. Le prove di tali compromessi ci sono già.

POLITICA E BUSINESS COME AL SOLITO

Che dire dell'adozione di bambini per servizi politici/imprenditoriali come l'ex cancelliere federale Schröder (allora 60 anni) che più o meno ha ricevuto un bambino da Putin nel 2004. In segno di ringraziamento, una delegazione di affari è venuta a conoscere la Russia. Tutta questa vicenda dell'adozione è stata minimizzata e nascosta dal governo tedesco, ma nel frattempo ai servizi segreti tedeschi e russi è stato ordinato di mantenere la "trasmissione del n. 4" nella giusta direzione.

A COSA NON SERVE LA DIFESA?

E che dire dei parlamentari belgi che hanno usato aerei militari belgi per tenere adozioni private dietro le quinte o per cooperare a "evacuazioni" su larga scala dei cosiddetti bambini indifesi dal Congo. Come lo sappiamo di nuovo? Oh, le operazioni Babylift in Vietnam da parte dell'aviazione USA.

In altre parole, ci sono buoni affari da fare con e per i bambini, certamente a livello internazionale.

Una condizione è che non ci possa essere una prima scelta segreta per la classe media benestante dei Paesi Bassi da adottare a livello nazionale. Dopotutto, il gruppo olandese per bambini entrerà improvvisamente a far parte del mercato internazionale dei bambini (M. Riben).

PARI AUGURI PARI OPPORTUNITÀ

Cosa ne pensate della proposta di cui sopra?

Ai futuri genitori adottivi dei Paesi Bassi viene data carta bianca e possono scegliere ciò che vogliono (sono proprio come gli animali che i bambini, come descrive la madre adottiva Karen Gregory nelle sue parole sul giornale Trouw) ma anche altri aspiranti genitori adottivi non occidentali possono scegliere e consegnare nello stesso modo in cui si fa nei Paesi Bassi. Sembra un ottimo piano considerando che offrirà pari opportunità a tutti.

O si. Forse un'opportunità per aziende come Thuisbezorgd e Deliveroo di attingere a un mercato nuovo e internazionale? Il margine di guadagno è enorme. Nelle ore di punta, una media di $ 2,5 miliardi all'anno sono stati spesi in adozioni internazionali.

Se questo mercato aperto esiste, è solo questione di tempo che una star del cinema o una celebrità americana presenti una causa contro i Paesi Bassi per non aver ottenuto ciò che ha ordinato...

E c'è una buona probabilità che i multimilionari stranieri escogitino determinati sussidi sui progetti in modo che possano acquistare e riscattare la fornitura preferita per anni. Tutto sembra un buon piano ora che l'economia olandese può sfruttare una spinta in questo periodo di COVID.

VALORE DI MERCATO IN CALO

Sfortunatamente, il piano di cui sopra in realtà non ha alcun impatto a lungo termine. Viene rilevato da un nuovo mercato. Vale a dire quello della maternità surrogata commerciale e dei bambini firmati che puoi mettere insieme con il materiale del DNA come desideri. Chi vuole allora un figlio di seconda mano?

NUOVI TRATTATI CON LE STESSE SCAPOLE

Ma come sembra ora, quel mercato ha scoperto le scappatoie dell'adozione internazionale e vuole un trattato simile alla Convenzione dell'Aia per l'adozione. Ne abbiamo già discusso a livello internazionale nel 2016. I più intelligenti tra gli avvocati, molte giovani donne bianche che dicono di prendersi cura di altre donne nel mondo (o ciò che conta per loro, il controllo delle madri surrogate per un periodo di gestazione sano) hanno visto la loro possibilità . La solidarietà con le altre donne cessa improvvisamente quando si tratta di bambini. Quindi vengono rilasciati gli "istinti animali", per usare ancora le parole di Gregory.

In fondo sulla carta sembra tutto regolato eticamente, ma tutto subdolo è possibile perché appena c'è un trattato nessuno può e non ha più bisogno di controllarsi a vicenda, e tutto è possibile. Lunga vita alle leggi sui trattati internazionali.

CONSUMATORI DI SCHIZOFRENE

Nel frattempo, sono state raccolte più di 9.000 firme per revocare lo stop temporaneo alle adozioni internazionali nei Paesi Bassi. Tuttavia, questo gruppo di petizioni non vuole approfondire i retroscena dell'argomento in cui sono impegnati in quanto consumatori. Forse Benjamin Barber ha ragione nel suo libro, The Infantile Consumer.

Introduce quello che chiama "l'ethos infantilista": l'ideologia capitalista che riduce i cittadini responsabili a consumatori docili e sostituisce il bene pubblico con la proprietà privata. Barber mostra come i consumatori adulti si infantilizzano in un'economia globale che genera una massiccia sovrapproduzione di beni e si concentra principalmente sul bambino come consumatore. Analizza acutamente le conseguenze di questo sviluppo per i nostri figli, la nostra libertà, cittadinanza e democrazia.con

EDONISMO 2021

Molto tempo fa, quando ho letto il libro di Aldous Huxley, "A Brave New World", ho avuto i brividi che questo potesse essere vero. Ed ecco, è già qui. Se questo è corretto, allora è vero anche il teorema di Hannah Arendt. Peggio ancora, la storia lo ha già dimostrato. Il mostro umano risulta avere un volto ordinario di 'uomo o donna normale' che non è servito da un No. Cerca l'immediata soddisfazione dei bisogni individuali e del divertimento. Possibilmente a spese di altri. Questo si chiama edonismo.

FINE DEL FEMMINISMO 3.0

Anche il femminismo sembra fermarsi ai confini del mondo occidentale, e le donne di colore sembrano rimanere ansiosamente silenziose su questo argomento. Dopotutto, vogliono tutto ciò che hanno anche le donne bianche dominanti: libertà, bellezza, potere, prestigio e anche figli di un altro, se conviene. Anche se costa una perdita esistenziale per i diretti interessati; genitori e figli.

LA SAGA DI HOLLYWOOD

Nel frattempo, Hollywood e Walt Disney prendono in dono il tema dell'orfano e dell'adozione e non mettono più in discussione la sofferenza di Dombo, Bambi, Superman e tanti altri esempi. Dopotutto, la gente ricorda principalmente il lieto fine di Annie (The Musical), per esempio, ma non quello che l'ha preceduto. Dopotutto, il consumatore vuole il prodotto finale ma non la responsabilità del processo in anticipo.

PORNO DI ADOZIONE

Da allora, sembra esistere qualcosa come #adoptionporn. Orde di olandesi siedono ogni settimana davanti alla TV con i fazzoletti pronti a farsi bene con il programma 'come Spoorloos ed. indirettamente permette in questo modo. Il prezzo? Esposizione nazionale della sofferenza.

FINALMENTE

Ma chi paga davvero per quella sofferenza? Di solito non i consumatori. Sono solo utenti finali.

Termino con una citazione del Dr. Jordan Peterson.

"I tuoi diritti, diventano la mia responsabilità."

In altre parole, il tuo diritto diventa una mia responsabilità. Ciò che rivendichi come diritto deve quindi essere fornito e protetto da altri. La domanda è e rimane, a che prezzo?

Ripristina la connessione degli adottati haitiani con i loro genitori biologici

di Sabine Isabelle adottato da Haiti a Canada.

Ripristinare i legami tra gli adottati di Haiti nati come genitori sconosciuti e i loro genitori biologici.

Il lato oscuro

Prima del 1 aprile 2014: data della firma della Convenzione dell'Aia ad Haiti. Migliaia di adottati senza identità sono stati adottati a livello internazionale con una menzione nata da madre e padre sconosciuti o talvolta il nome dell'unico genitore. Tra i suoi figli, molti sono stati purtroppo affidati alla non piena adozione attraverso tratta di esseri umani di ogni genere. Alcuni bambini vogliono semplicemente trovare la loro famiglia biologica perché sentono di non avere accesso alla loro storia medica, alla loro identità legittima.

Gli studi hanno dimostrato che molti bambini provenienti da adozioni vivono con traumi con impatti psicologici che vanno dal suicidio agli effetti sullo sviluppo neurologico dovuti alla loro adozione. Diversi sono stati affidati a famiglie adottive benevole ma poco preparate ad accogliere un bambino indebolito dalla ferita dell'abbandono, inoltre molti di questi hanno sperimentato un doppio abbandono dei propri genitori adottivi essendo inseriti in un centro di accoglienza o in una seconda famiglia adottiva.

Una piccola frazione di genitori biologici sta lentamente iniziando a trovare i propri figli biologici. Alcuni testimoniano di non aver consapevolmente dato in adozione i propri figli, ma di averne piuttosto affidato temporaneamente i beni e che al loro rientro in orfanotrofio il bambino fosse stato dato in adozione senza il loro consenso e senza alcuna possibilità di informazioni per trovare un contatto con questo bambini in altri casi di genitori biologici è stato detto che il genitore biologico era morto quando è falso e tante altre situazioni non a tutti nominate. Questo è un bambino che è stato adottato ha detto senza identità reali e / o senza identità dei loro 2 genitori biologici non era al di là di un ragionevole dubbio, adottabile. Indagini, tesi e numerose testimonianze mostrano inoltre che solo 10% di questi bambini erano in realtà davvero orfani. Poiché alcuni di noi sono ora abbastanza grandi da prendere provvedimenti per trovare le nostre famiglie biologiche, siamo stupiti di assistere a tutti questi difetti nascosti.

Un altro problema è all'orizzonte: fallimenti per essere aiutati dalle varie strutture come: orfanotrofio, ospedale che ci chiede di donare somme di denaro per ottenere le nostre informazioni legittime… Quindi eccoci nuovamente di fronte ai cosiddetti Buon Samaritani che ci offrono svolgere la nostra ricerca per loro anche una somma di denaro, un circolo destrutturato e corrotto che continua. È un richiamo alla malvagità. Come si fa a distinguere il buono dal cattivo samaritano straniero? Abbiamo e lasceremo una vuota eredità di identità che lasceremo ai nostri figli e alle nostre generazioni future. Come pionieri di questa generazione sperimentale sull'adozione internazionale ad Haiti, chiediamo il vostro sostegno in tutte le sue forme per ristabilire l'equilibrio.

Presentazione originale in francese

Rétablissont les liens entre les adoptés d'Haïti nés sous l'appellation de genitori inconnus et leurs genitori biologici.

Le côté cupe 

Avant le 1ehm avril 2014 : data della firma della convenzione de La Haye en Haïti .Des milliers adoptés sans identité ont été adoptés à l'international con una menzione nées d'une mère et d'un père inconnu ou parfois le prénom d'un seul genitore . Parmi ses enfants, plusieurs ont été confié malheureusement à l'adoption non plénière à travers un trafic d'humain de tout gender. Certains enfants veulent tout simplement retrouver leur famille biologique puisqu'ils estiment ne pas avoir accès à leur antecédents médicaux, leur identité légitime. 

Gli studi sui problemi relativi ai vantaggi per i bambini sulle adozioni vissute con i traumi sono gli impatti psicologici legati al suicidio e agli effetti neurologici sviluppati a causa dell'adozione del bambino. Plusieurs ont été confiés à des familles adoptives bienveillantes mais mal préparées à accueillir un enfant fragilisé par la blessure d'abandon, d'ailleurs nombreux de ceux-ci ont vécu un double abbandonare de leur genitori adottivi en étant placéeille dans uncueou unaccueou deuxième famiglia adottiva. 

Une infime partie de genitori biologici beginnt tranquillement à retrouver leur enfants biologique. Certain témoignent ne pas avoir données leur enfants à l'adoption en tout connaissance de cause mai plutôt les avoirs confiés temporairement et qu'à leur retour à l'orphelinat l'enfant avait été donné en decision sans cuneo consenso et sans information pour retrouver le contact avec cette enfants dans d'autres cas des genitori biologiques se sont fait dires que le parent biologique était mort alors que c'est faux et tant d'autres situazione pour ne pas tous les nommés. C'est enfant qui ont été adoptés dit sans réel identités et/ou sans identités de leurs 2 genitori biologici n'était pas hors de doute raisonnable, adottabile. Des enquêtes, thèse, et nombreux témoignages présentent également que seulement 10 % de ces enfants étaient en fait réellement orphelins. Può essere certo che de nous sommes maintenant assez âgés pour entreprendre des démarches de recherche pour retrouver leur famille biologica, nous assistons avec stupéfaction à tous ces vices cachés. 

Un altro problema è all'orizzonte ; fautes de se faire aider par les diverses établissement tel que ; orphelinat, hôpital qui nous demande de donné des sommes d'argent pour obtenir nos renseignements légitime… Nous voilà donc nouvellement confronté à de soi-disant bon samaritains qui nous offre d`effectuer nos recherche moyennant eux aussi une somme d'argent, une cercle sans structure et corrompus qui se perpétue. C'est un appel à la villigence .Comment distinguer le bon du mauvais samaritain étrangé ? Nous avons et nous laisseront un héritage identitaire vide que nous laisserons à nos enfants et nos futures générations. En tant que pionniers de cette génération expérimentale sur l'adoption internationale sur Haiti nous demandons votre soutien sous toutes ses formes afin de rétablir l'équilibre.

Priorità distorte

Non avere la cittadinanza in quanto adottato è come avere un Falso positivo.

È giunto alla mia attenzione che i membri del Senato e del Congresso degli Stati Uniti hanno recentemente inviato lettere per promuovere la loro agenda in materia di adozione internazionale. Il primo che allego qui al vicesegretario Carl Risch chiedendo attenzione a impegnarsi nuovamente in uno degli scopi dell'Intercountry Adoption Act, “migliorare la capacità del governo federale di assistere” le famiglie che cercano di adottare bambini provenienti da altri paesi.

Il secondo che allego qui al Segretario di Stato Michael Pompeo chiedendo risorse e focus per rivolgersi alle famiglie in attesa che vogliono portare a casa i propri figli con restrizioni COVID.

Mentre apprezzo i sentimenti dei membri del Senato e del Congresso di essere coinvolti ed evidenziare l'importanza di questi problemi, mi frustra che da un lato queste lettere siano scritte, usando tutto il potere tra di loro come collettivo, eppure non ho visto tali una lettera per spingere per il Legge sulla cittadinanza degli adottati 2019 (ACA). Negli ultimi 5 anni, conosco i nostri leader dedicati agli adottati internazionali: Joy Alessi di Campagna per i diritti degli adottati e Kristopher Larsen a Adottivi per la giustizia e le loro squadre hanno lavorato instancabilmente, cercando di convincere senatori e membri del Congresso a sostenere il tanto necessario e in ritardo Adotta la legge sulla cittadinanza 2019 (ACA). Abbiamo bisogno di un numero sufficiente di senatori e membri del Congresso per sostenere l'Adoptee Citizenship Act 2019 perché ci sono lacune rimaste dal Legge sulla cittadinanza dei bambini del 2000 che ha portato gli adottati internazionali prima del 1983 a essere lasciati senza cittadinanza automatica.

Devo fare la domanda ovvia qui: perché i politici americani non sostengono l'Adoptee Citizenship Act (ACA) ma useranno la loro forza politica per spingere per più adozioni? È lo stesso Legge sull'adozione internazionale del 2000 che viene citato da loro per ottenere il sostegno del governo federale per aiutare le nuove famiglie adottive desiderose di costruire le loro famiglie, ma ancora – per le famiglie storiche che una volta cercavano di adottare bambini, che si ritrovano decenni dopo, senza cittadinanza per i loro figli (ora adulti ) – non c'è permanenza e nessuna leadership politica per affrontare il problema. Non è piuttosto distorto che i poteri forti si concentreranno maggiormente sull'inserimento di nuovi bambini senza essersi assicurati che quelli già presenti abbiano stabilità, permanenza e cittadinanza? Che cos'è l'adozione se non per garantire la permanenza, che nell'adozione internazionale riguarda fondamentalmente la cittadinanza? Non dimentichiamo inoltre che ogni beneficiario dell'Atto sulla cittadinanza adoptee (ACA) è stato già controllato all'ingresso e ha promesso la cittadinanza. L'Adoptee Citizenship Act (ACA) mira a coprire gli adottati che sono entrati con visti di adozione (IR4) altrimenti noti come residenti permanenti legali.

Mi sento per i miei colleghi adottati che lavorano instancabilmente, spingendo quella che sembra una battaglia in salita per ottenere il supporto necessario per affrontare questo problema atteso da tempo. Perché lettere come questa non vengono scritte? GHIACCIO o USCIS e a tutti i funzionari di governo di alto livello, compreso il Presidente, che hanno i collegamenti per influenzare queste importanti decisioni?

Non ho le risposte alle mie domande, le chiedo semplicemente perché spero che lo siano anche gli altri. Abbiamo bisogno che senatori e membri del Congresso assumano una leadership sulla questione della cittadinanza automatica per le migliaia di adottati internazionali, ora adulti, che vivono in animazione sospesa. Questi adottati hanno chiesto ai leader americani di rappresentare la loro causa e aiutarli a superare quella che sembra una barriera insormontabile: essere considerati cittadini legittimi del loro paese adottivo. Questo diritto sembra essere ottenibile in ogni altro paese di adozione, ad eccezione degli Stati Uniti d'America!

Caro papà, sei ancora razzista

di Autore Mae Claire, nato ad Haiti cresciuto negli USA.

Una lettera al mio defunto padre che mi ha fatto uscire illegalmente da un orfanotrofio ad Haiti. 
I miei lavori: https://www.amazon.com/-/e/B00IZG9Q56
Insta: @liftingtaboos
Blog: https://solifegoeson.com/

Mae a 15 anni

Caro papà,

L'IRS chiede informazioni sui miei genitori naturali affinché il trasferimento degli eredi abbia successo. La tua morte ha lasciato molti buchi in una situazione già molto complessa. Vedi, ricordi quando ti ho chiamato 3 anni fa e ti ho spiegato quanto fossero orribili, pericolose e dolorose le tue azioni circa 40 anni fa?

Sì. Quella conversazione. Hai ragione. Quello in cui ti ho spiegato come ottenere la mia carta verde fosse quasi impossibile perché hai scelto di trafficarmi. In quel momento, pensavi di fare la cosa "giusta"... perché... il Saviorismo... la fragilità bianca e il bisogno di salvare una povera ragazza nera da un destino indicibile. Voglio dire, sono quasi certo che ci fosse amore da qualche parte in mezzo a tutto questo. Ma l'amore è una cosa a lungo termine. Amore significa pensare al futuro.

Non l'hai fatto papà. In effetti, hai continuato a mentire sulla mia esistenza, impedendomi di conoscere veramente le mie origini.

In tua difesa, quando sono cresciuto mi hai detto che i miei documenti erano falsi. Falso…avevo 13 anni. Cosa capisce un tredicenne dell'avere documenti falsi? Tutto quello che potevo fare era vivere il momento, andare a scuola e fare quello che fa un normale tredicenne. Poi ho compiuto 17 anni, viaggiare fuori dal paese è diventato più difficile perché ero... beh, trafficato.

"Ricorda il tuo compleanno", mi sussurravi mentre ci avvicinavamo a una persona in uniforme. Ho sempre pensato che fosse strano dover memorizzare una data che in realtà non era affatto il mio compleanno. Ho anche pensato che fosse insolito che l'età del mio passaporto fosse di 3 anni più giovane della mia età biologica.

In nome del salvatore e dell'urgenza, stavi... facendo un patto con il diavolo. Trova una donna che vuole vendere la sua firma, trova un bambino morto che non ha ancora ricevuto un certificato di morte, trova un avvocato che sarebbe losco al massimo e BAM ... ti sei procurato una ragazza nera carina che ha bisogno di essere salvata.

Ma ecco la cosa. Non avevo bisogno di risparmiare. Non ero un orfano nonostante fossi in un orfanotrofio. Allora perché non hai aspettato l'approvazione della mia vera madre? Perché passare attraverso canali illegali?

Urgenza.

Saviorismo.

Avevo una madre, avevo un padre, avevo altri 5 fratelli. Avevo una zia, uno zio, un nonno. Ho avuto una famiglia.

Ma mi hai portato via tutto questo. Niente corrisponde e niente potrà mai corrispondere a causa della decisione che hai preso quando ero al ginocchio. Mia madre di carta non è la mia madre biologica. Tutto è una bugia. Quello non è il mio certificato di nascita, quello non è il mio nome, quella non è la mia età. E allo stesso tempo, eri la famiglia con cui sono cresciuto, una famiglia molto tossica, ma eri tutto ciò che conoscevo.

Quindi sono cresciuto odiando il colore della mia pelle, i miei capelli, il mio viso, la mia razza, la mia cultura. Sono cresciuto cercando ciò che avevi e ciò che eri anche se mi hai impedito di essere uguale. Mi hai fatto sentire responsabile per quello che mi era stato fatto. Mi hai fatto sentire in colpa se non ti ho mostrato amore come ha fatto il bios. Mi hai spinto a contemplare e anche a tentare il suicidio. Secondo Child Welfare Information Gateway "Il contatto continuo con i membri della famiglia naturale può ridurre al minimo o risolvere i sentimenti di dolore e perdita del bambino, ridurre il trauma della separazione e aiutare il bambino a sviluppare e mantenere un senso di identità più forte". Non hai tentato niente di tutto questo perché sapevi che quello che avevi fatto era contro la legge.

Secondo l'UNICEF, sostiene l'adozione internazionale, se perseguita in conformità con gli standard e i principi della Convenzione dell'Aia del 1993 sulla protezione dei minori e la cooperazione in materia di adozioni internazionali. Questi includono garantire che le adozioni siano autorizzate solo dalle autorità competenti, guidate dal consenso informato di tutti gli interessati, che l'adozione internazionale goda delle stesse tutele e standard che si applicano alle adozioni nazionali e che l'adozione internazionale non si traduca in un guadagno finanziario improprio per coloro che sono coinvolti in esso. Tali disposizioni intendono innanzitutto tutelare i minori, ma hanno anche l'effetto positivo di tutelare i diritti dei genitori naturali e di garantire ai futuri genitori adottivi che il loro bambino non è stato oggetto di pratiche illegali.

A casa tua, ero un impostore e non ero mai abbastanza bravo. Ma fortunato papà, non sei l'unico. Ci sono così tanti genitori adottivi bianchi che faranno di tutto per avere un bambino nero. Ovviamente in questo momento potrebbero davvero intraprendere quel percorso verso il paradiso con buone intenzioni. Ma le intenzioni muoiono velocemente e il percorso diventa irregolare, roccioso, spaventoso, offensivo, offensivo. Quel percorso continua per noi. L'impatto è per sempre.

Quando i genitori adottivi bianchi adottano, non sono consapevoli dell'impatto a lungo termine che lascia sull'adottato... specialmente se l'adottato è di colore.

Un tipico adottato viene strappato al proprio ambiente e costretto a sopravvivere con nuove aspettative, nuove regole, nuove leggi che ne governano l'immediatezza. Sono costretti ad adattarsi... non il contrario.

Un tipico adottante del colore viene da un paese ritenuto “più povero” e bisognoso di risparmio. La povertà non dovrebbe MAI essere una ragione sufficiente per prendere il figlio di qualcun altro... e non dovrebbe mai essere una ragione per fare il possibile per falsificare i documenti.

Quando si tratta di adozioni illegali e illecite, Haiti dovrebbe ottenere una stella d'oro. Sebbene Haiti non sia mai stato un paese che "vende" i propri figli, la povertà e la promessa di una vita "migliore" sono molto allettanti. Quindi accade più frequentemente del previsto. Kathrine Joyce lo descrive perfettamente nel suo libro intitolato The Child Catchers. Lei dice “​L'adozione è stata a lungo invischiata nella politica dei diritti riproduttivi, presentata come un compromesso "win-win" nel dibattito senza fine sull'aborto. L'adozione ultimamente è diventata ancora più impigliata nell'agenda cristiana conservatrice.​”Nel suo libro descrive come ​Child Catchers trova un modo per convincere le famiglie povere a mettere i propri figli in un orfanotrofio. Una volta che i bambini sono in un orfanotrofio, diventano il reparto dello stato e ora sono prodotti da vendere.

Diventiamo oggetti di scena.

Nel loro articolo di 40 pagine intitolato Orphanage Entrepreneurs: ​Il traffico dei bambini invisibili di Haiti​, dicono Georgette Mulheir con Mara Cavanagh e colleghi​: Il governo di Haiti dovrebbe rafforzare il sistema di protezione dell'infanzia e gli approcci giudiziari alla tratta di bambini, tra cui: sviluppare un sistema di ispezione indipendente; sviluppare un sistema per il monitoraggio dei bambini in affidamento; aumentare il numero degli assistenti sociali e migliorarne la formazione; dare la priorità ai bambini trafficati negli orfanotrofi nell'ambito della Strategia anti-tratta.

Ero il tuo papà prop. Ero la persona che mostravi agli altri per dimostrare che non eri razzista o prevenuto. Ero quella bambina che soffriva dentro ma portava il grande sorriso fuori; perché è così che piaceva a papà. È così che piace alla maggior parte dei genitori adottivi. Si aspettano che siamo silenziosi, felici, grati, riconoscenti e grati. Si aspettano che ricordiamo la data in cui sono stati "ottenuti".

Ma ora vedi chiaramente papà, vero? Ti rendi conto ora che la mamma non sarà mai in grado di spiegare cosa avete fatto entrambi. Per avidità, hai tolto una vita e, nel frattempo, hai distrutto una famiglia per sempre.

Non sarò mai in grado di far parte adeguatamente della mia famiglia d'origine. "Dì loro che è stata un'adozione chiusa" Dico a mia sorella di dirlo a mia madre mentre è al telefono con gli IR. Continuo a proteggere coloro che mi hanno trafficato. Procedo per assicurarmi che mia madre non sia bombardata da indagini e da possibili arresti anomali.

Quando le chiedono "cosa ti aspetta?", potevo solo sperare che dicesse la verità.

“Traffico. Pensavamo di fare bene ma abbiamo bevuto il Koolaid”. Ma non è in grado di ammettere il suo errore. Questa risposta è un sogno da sognare solo di notte, non di giorno.

Ci saranno quei papà che diranno "questa è una storia triste ma non è la NOSTRA storia". E le storie davvero sono uniche. Purtroppo, quando si tratta di dare soldi per i figli, o di ricevere una detrazione fiscale per l'adozione, si è deciso di partecipare a un sistema che troppo spesso crea traumi a lungo termine. Hai bevuto il Koolaid.

Papà, lo sapevi che oltre 80% di bambini considerati “orfani” non sono veramente orfani? Secondo l'Unicef, i bambini vengono inseriti temporaneamente negli orfanotrofi perché gli orfanotrofi forniscono cibo, alloggio, istruzione e attività. Quindi presumere che siamo liberi di essere presi è un enorme errore giudiziario.

Secondo il Dipartimento di Stato degli Stati Uniti, il governo di Haiti non soddisfa pienamente gli standard minimi per l'eliminazione della tratta, ma sta compiendo sforzi significativi per farlo. Rimangono nel livello 2 perché il governo non ha condannato i trafficanti durante l'anno di riferimento. Il governo non ha stanziato fondi sufficienti per i suoi sforzi contro la tratta o per i servizi alle vittime e non ha attuato le sue procedure operative standard per l'identificazione delle vittime.

Che ne dici? Ora che ci stai osservando dal cielo? (Credo che tu sia lì perché non posso credere in un Dio che creerebbe un luogo in cui le persone possano soffrire più di quanto abbiano già sofferto sulla terra). Riesci a vedere il dolore e la sofferenza, vero papà? Puoi vedere la confusione. Lo vedi?

Spero che tu possa vederlo ora. Ma so che ci sono così tanti genitori adottivi che non possono vederlo. Pensano che i loro passi siano stati guidati da Dio... Dio non chiederebbe mai a qualcuno di rimuovere un bambino che ha un'intera famiglia che li ama e si prende cura di loro. Ci viene chiesto di prenderci cura della Vedova e dell'Orfano... ma tu hai appena preso il cosiddetto orfano.

Immagina in che tipo di mondo vivremmo oggi se le persone con di più dessero a quelle che hanno di meno. Come sarebbe questo mondo se a chi molto è dato, molto è veramente richiesto? Che forma avrebbe e potrebbe assumere? Che forma dovrebbe assumere?

E se, invece di prendere il figlio di qualcun altro, chiedessimo "Come posso tenervi insieme?" Questa domanda monumentale, con un mucchio di soluzioni adattabili, cambierebbe il corso dei bambini che crescono in povertà.

Come adottato, so di non essere il solo a credere che molto del nostro dolore e della nostra sofferenza avrebbero potuto essere evitati se qualcuno avesse cercato di sostenere la nostra famiglia che era povera di cose fisiche ma ricca di spirito.

In quanto adottato, non avrebbe mai dovuto essere permesso cambiare il mio nome, avere documenti falsi, essere trattato come un cittadino di 2a e 3a classe e soprattutto non in nome di "essere chiamato". Dio non chiama le persone a fare un danno eterno agli altri. L'adozione è un trauma e quasi 100% del tempo, provoca danni a lungo termine che anche la terapia non riesce a guarire.

Gli adottati non sono oggetti di scena per dimostrare un'affermazione come "Non sono razzista". Siamo umani che sono stati, per la maggior parte, acquistati per soddisfare un desiderio, un'incapacità, un desiderio, una chiamata, un vuoto, e l'elenco potrebbe continuare all'infinito.

Ma sono qui per dire, papà, che adottare me e gli altri non ti ha reso meno razzista. Sei rimasto razzista a modo tuo. Quando abbiamo pianto e ti abbiamo parlato del razzismo che ci stava accadendo e tu non hai fatto nulla al riguardo... hai mostrato il tuo razzismo. Quando ti ho visto trattare altre persone della mia stessa razza e nazionalità... hai mostrato il tuo pregiudizio e il tuo classismo.

Il tuo cuore era puro per molti versi ma sfortunatamente l'adozione non lo ha reso più o meno puro. La chiamata non ti ha avvicinato o allontanato da Dio. In effetti, separarmi ha creato un buco cavernoso nella nostra relazione e ha distrutto quello che avrebbe potuto essere un ponte verso la mia famiglia d'origine, la mia cultura, la mia razza e la mia vita.

L'adozione è pericolosa. Spesso lo facciamo e non sappiamo nemmeno o capiamo davvero perché lo stiamo facendo. Lo facciamo perché in questo momento, ​sentecome la cosa giusta. Lo facciamo perché pensiamo che risolverà qualcosa in noi. Forse risolve qualcosa in noi... ma lascia l'adottato con cicatrici, lividi e nostalgia per quello che avrebbe potuto essere.

Caro papà, ora sei morto e probabilmente puoi vedere e capire il dolore che hai causato. Se c'è un modo in cui puoi infiltrarti nella vita di altri che hanno adottato o sperano di adottare e avvertirli dei pericoli; noi adottati saremo per sempre grati.

Possa tu non riposare in pace finché non avrai salvato altri adottati dallo stesso dolore.

Suggerimenti per l'esperienza vissuta per le risposte alle adozioni illecite

L'8-10 luglio l'ICAV è stata invitata in qualità di Observer al Gruppo di lavoro HCCH sulla prevenzione e il contrasto delle pratiche illecite nell'adozione internazionale.

In allegato è il nostro ultimo documento di prospettiva che fornisce il nostro contributo di esperienza vissuta su suggerimenti per Come le autorità e gli enti potrebbero rispondere alle adozioni illecite in inglese e francese.

Un enorme ringraziamento a tutti i nostri oltre 60 adottanti e organizzazioni di adottati partecipanti, 10 genitori adottivi e organizzazioni di genitori adottivi e la prima rappresentanza della famiglia!

Un ringraziamento speciale e una menzione a due persone fantastiche:
Nicholas Beaufour che ha dedicato un'enorme quantità di tempo per tradurre l'intero documento inglese in francese!
Coline Fanon che ha aiutato il nostro unico e primo membro della famiglia a contribuire! Abbiamo tanto bisogno di sentire più spesso le voci delle nostre prime famiglie!

Indossa il tuo destino

di Bina Mirjam de Boer adottato dall'India ai Paesi Bassi, coach per adozioni e affido @ Bina Coaching.

Recentemente è stato annunciato che esiste una società surrogata in Ucraina che rimarrà con centinaia di bambini ordinati ma non consegnati a causa del coronavirus. Non possono essere prelevati durante il lockdown dai genitori stranieri. Nel post di RTL 4 vediamo infermieri sconvolti e sentiamo l'avvocato della società di adozione parlare dell'importanza che questi bambini vadano dai loro genitori stranieri il prima possibile.

La cosa bizzarra è che commissionando la maternità surrogata e/o la società di adozione, questi bambini vengono sottratti alla madre, alle origini e al paese di nascita e finiscono in una famiglia in cui uno, o nessuno, dei genitori è geneticamente il loro genitore .

Lunedì 18 maggio è andata in onda la causa dell'adottata dello Sri Lanka, Dilani Butink, in base alla quale ha citato in giudizio l'organizzazione per le adozioni / fornitore di permessi Stichting Kind en Future e lo Stato olandese. Il suo caso riterrà entrambe le parti responsabili della sua adozione fraudolenta. Questo perché lo stato olandese e le organizzazioni di adozione e/o titolari di licenza sono a conoscenza da molti anni delle pratiche fraudolente e del traffico di bambini dai paesi di invio. Tuttavia, migliaia di bambini sono stati adottati legalmente (e senza accordo) dalla loro madrepatria nei Paesi Bassi dopo aver scoperto il traffico. Eppure ci stiamo ancora concentrando sul mettere al primo posto il desiderio di un figlio.

Attualmente, il governo olandese sta lavorando per adeguare la legge sulla maternità surrogata. Sotto la sua maschera e attorno alla crescita selvaggia delle fattorie per bambini, il surrogato e il bambino devono ricevere protezione dalla maternità surrogata all'estero, ma l'Ucraina non offre questo. È piuttosto strano perché la causa di questa legge, cioè la creazione di bambini in modo "non naturale", influisce sul diritto di questo bambino ad esistere. Chi legge questo disegno di legge si accorge subito che i diritti del bambino e la sicurezza della madre non sono sufficientemente tutelati e/o rispettati. La ragione di questa legge è che abbiamo ancora l'adozione internazionale e il concepimento di bambini attraverso una madre surrogata donatrice e non è una favola o un pensiero altruistico.

Pensando a cosa dicevano i miei genitori adottivi quando mi chiedevano se ero loro grato per la mia nuova vita, cioè rispondevano che non dovevo essere grato. Questo perché volevano così tanto un figlio ed erano così egoisti che mi hanno lasciato venire dall'estero.

Nella maggior parte dei casi, il desiderio di un figlio non è il desiderio di rendere un bambino parte della tua vita, ma un desiderio biologicamente guidato di riprodursi o di avere un figlio tutto tuo. Se si trattasse davvero solo del bambino, le migliaia di bambini dimenticati che vivono negli orfanotrofi sarebbero raccolti da coppie senza figli. Il fatto che viviamo in un mondo in cui il desiderio di avere il nostro bambino "fatto da sé" è esaltato al di sopra dei desideri e della salute del bambino, assicura che il mercato guidato finanziariamente continui a funzionare che domina il mondo delle adozioni, dei donatori e della maternità surrogata.

Per realizzare questo desiderio per un bambino a tutti i costi, vengono utilizzati modi che non possono essere fatti senza un intervento medico o legale. Le madri straniere sono aiutate a rinunciare al proprio figlio invece di rompere i tabù o aiutare la madre a crescere il bambino da sola, o lasciare intatti i legami familiari legali, il che è meglio per il bambino. L'influenza della distanza (la genitorialità legale da elevare al di sopra della genitorialità genetica) su una vita umana è ancora compartimentata, negata e ignorata, con tutte le conseguenze.

Nonostante tutte le storie di adulti adottati e bambini donatori adulti sull'influenza della distanza e di un passato (parzialmente) nascosto o dei bassi tassi di rendimento delle famiglie composte, il desiderio di un bambino rimane elevato al di sopra dei desideri del bambino.

Nel 2020, a quanto pare, non siamo ancora consapevoli che queste azioni non solo sollevano i genitori desiderosi dal destino insopportabile di un'esistenza senza figli, ma li allontanano anche dalla responsabilità di portare il proprio destino. Allo stesso tempo, ci assicuriamo che questi bambini siano gravati non richiesti, con un destino insopportabile. Vale a dire, una vita con un'identità nascosta e fatta. Non voglio dire che una coppia senza figli non abbia diritto a un figlio nella propria vita, ma ci sono altri modi per lasciare che un bambino faccia parte della loro vita senza dare a madre e figlio un destino insopportabile.

Gli adottati spesso non sanno chi sono, quando sono nati, qual è la loro età o nome di nascita, da quali sistemi familiari hanno avuto origine o qual è la loro storia operativa. Sono cresciuti con l'idea di appartenere a una famiglia diversa da cui hanno avuto origine geneticamente. Tuttavia, questa diseredità legale non taglia l'adottato dal suo sistema familiare originario (cosa impossibile) ma devono scoprire nella loro vita adulta che il fondamento su cui è stata costruita la loro vita non è quello giusto. I bambini donatori cercano il padre e scoprono di avere decine di (mezze) sorelle e fratelli o di essere gemelli ma provengono da padri donatori diversi. Entrambe le volte, è una questione di domanda per un bambino e di renderlo disponibile.

Molte persone adottate vengono alla scoperta ad un certo punto della loro vita che vivono con un destino insopportabile, vivono in una storia surreale di cui hanno perso l'essenza ma sperimentano le loro emozioni nei loro corpi. Questo ti fa anche sentire che gli adottati spesso dicono che sentono di dover sopravvivere invece di prosperare.

Spero che il processo legale all'adottata dello Sri Lanka Dilani Butink contribuisca a una maggiore consapevolezza e alla cessazione del traffico di bambini in qualsiasi modo e che lasciamo il destino e la responsabilità al suo posto. Come disse una volta un adottato coreano: "Preferisci morire di fame o morire di tristezza?" .. una frase che ancora osservo regolarmente durante gli incontri di gruppo con gli adottati.

Sono consapevole che non poter avere figli è un destino insopportabile mentre allo stesso tempo noto e lavoro quotidianamente con gli effetti delle conseguenze della distanza e dell'adozione. E anche questo è insopportabile per molti, purtroppo noi bambini adottati e donatori non possiamo mettere da parte il nostro destino e le responsabilità che abbiamo ricevuto e questo è un fardello che dobbiamo sopportare indesiderato come l'ergastolo.

Spero anche che il processo legale contribuisca ad ottenere assistenza. Nel 2020, i governi non si assumono ancora la piena responsabilità di distogliere lo sguardo da queste forme di traffico di minori nell'adozione internazionale e dalle sue conseguenze. Alla fine, secondo me, la domanda rimane: hai il coraggio di assumerti la responsabilità e portare il destino che hai ricevuto? È una scelta vivere senza figli “fatti in casa” o si carica un'altra persona con il destino di vivere senza la sua identità, famiglia e cultura originali.

Per favore, impariamo dalla storia e non usiamo i bambini come illuminazione del destino, ma portiamo il nostro destino.

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